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lundi 2 novembre 2015

[innovation sociale] Prima Terra co-animait un atelier "Innovation sociale mode d'emploi" au Salon de l'ESS 2015 !


En co-animation avec l'Agence Régionale de l'Innovation Poitou-Charentes représentée par Alexandra Faroux, chargée de mission Innovation sociale, Alexis Durand Jeanson, membre de Prima Terra, intervenait au Salon de l'Economie Sociale et Solidaire de Niort à travers un atelier grand public.

Celui-ci, dénommé "Innovation sociale, mode d'emploi", avait pour but de :

- faire prendre conscience aux participants (exposants, visiteurs particuliers, membres et dirigeants d'associations, porteurs de projets...) ce qui a le plus de Valeur pour eux.
Chaque participant était co-producteur du contenu collectif produit.

- d'illuster ensuite ces valeurs par des projets concrétisés socialement innovants avec "L'Accorderie" de Surgères, les services sanitaires et sociaux "ReSanté-vous" et la mutuelle de coopération "Bigre!".

- de présenter ensuite les ingrédients d'une initiative pouvant devenir socialement innovante et de l'apport de la créativité collective et territoriale...

avec le soutien indispensable de "Claudia dessine", illustratrice de causes militantes et citoyennes.

Entre vingt et trente participants furent présents.
Retour en images !

















jeudi 31 juillet 2014

[Environnement legislatif] Economie Sociale et Solidaire, qu'est-ce ?


Alors que la loi Economie sociale et solidaire a été adoptée le 21 juillet 2014, encourageant "un changement d'échelle de l'Economie Sociale et Solidaire (ESS) dans tous ses aspects, afin de construire avec les entreprises de ce secteur une stratégie de croissance plus robuste, plus riche en emplois, plus durable et plus juste socialement", retour sur les objectifs de cette loi et les valeurs de ce secteur (source Site du Ministère de l'Economie et des Finances).

Les objectifs de la loi ESS



Les 5 Objectifs :

1. Reconnaître l'ESS comme un mode d'entreprendre spécifique


> la reconnaissance des acteurs historiques et de la nouvelle entreprise à but social ; 
> la rénovation de l'agrément d’entreprise solidaire d’utilité sociale qui permet aux entreprises agréées d’accéder notamment à l’épargne salariale solidaire ;
> la création d’un socle juridique à partir duquel pourront être développés de nouveaux financements spécialisés, orientés vers les entreprises de l’ESS ;
> le financement de l’innovation sociale.


2. Consolider le réseau des acteurs de l'ESS


> la reconnaissance législative des institutions représentatives de l’ESS ;
> de structurer le réseau des Chambres régionales de l'économie sociale et solidaire (CRESS) et du Conseil national des chambres régionales de l'économie sociale et solidaire (CNCRESS) ;
> d'instaurer un guide de bonnes pratiques élaboré avec les acteurs qui permettra de détailler les axes sur lesquels l’entreprise de l’ESS devra améliorer son exemplarité sociale ;
> de clarifier le régime juridique de la subvention ;
> de renforcer le financement des associations, des fondations et des mutuelles par des instruments financiers adaptés.


3. Redonner du pouvoir d'agir aux salariés


> la création d'un nouveau droit d’information préalable des salariés de PME pour les cas de transmission d’entreprises saines, obligeant le chef d’entreprise à informer les salariés au plus tard deux mois avant la cession ;
> la formation des salariés à la reprise de l'entreprise ;
> la création d'un statut transitoire de sociétés coopératives et participatives (SCOP)d’amorçage pour permettre aux salariés de reprendre une entreprise sous forme de SCOP ;
> de complèter le dispositif de la reprise de site rentable de la loi du 29 mars 2014 visant à reconquérir l'économie réelle (dite « loi Florange »).


4. Provoquer un choc coopératif


> de rendre obligatoire pour toutes les coopératives la révision de leur mode de fonctionnement au regard du respect des principes coopératifs ;
> d'autoriser la création de groupe de SCOP (une SCOP pourra ainsi créer des filiales sous la forme de SCOP) ;
> de développer l’emploi privé au service de l’intérêt général avec les sociétés coopératives d'intérêt collectif (SCIC) ;
> de développer les coopératives d’activité et d’emploi (CAE) pour multiplier les salariés-entrepreneurs.


5. Renforcer les politiques de développement local durable


> de développer les pôles territoriaux de coopération économique (PTCE) pour créer des emplois non délocalisables ;
> une meilleure utilisation de la commande publique en faveur de l’emploi avec les schémas d’achats publics socialement responsables ;
> de reconnaître les territoires et leurs actions en faveur de l’ESS ;
> de reconnaître les dimensions locales et sociales du commerce équitable ;
> de reconnaître les monnaies locales (ou solidaires).



Voir en détail les réponses aux objectifs.


Mais qui sont ces structures qui composent le secteur de l'ESS ?

- Associations
- Fondations
- Mutuelles
- Coopératives... quelque soit leur statut juridique, les structures de l'ESS adoptent des pratiques exemplaires et innovantes.


Des valeurs communes caractérisent les structures de l'ESS (source CNCRES) :

La place des hommes et des femmes qui est au cœur de l'économie et en constitue la finalité : la personne et l'objet social priment sur le capital.

- L’adhésion aux projets et aux structures est ouverte et volontaire.

- La gestion démocratique : élection des dirigeants, une personne une voix (et non une action une voix), mise en place d'instances collectives de décision.

- La lucrativité limitée : constitution de fonds propres impartageables, la majeure partie des excédents est non redistribuable.

- La gestion autonome et indépendante des pouvoirs publics, mais la coopération y est développée.

- Les principes de solidarité et de responsabilité guident la mise en place des actions.


Les structures de l'ESS, rassemblées autour de ces valeurs, ont pour vocation, en tant qu'entreprise solidaire de répondre à :

- L’intérêt collectif (services collectifs à la personne, services liés aux transports, l’éducation…)
- L’insertion sociale et professionnelle ;
- Les échanges (vente ou échange non-monétaire de produits ou de services).


En conclusion, les chiffres clés de l'ESS en termes de potentialités de développement :

  • 10 % du PIB réalisés par  200 000 entreprises
  • 2 360 000 salariés représentant une masse de 54 milliards d’euros
  • 12 % des emplois privés en métropole et en outre-mer
  • Une progression de  24 % de l’emploi privé depuis 2000
  • 600 000 recrutements d’ici 2020 en raison des départs à la retraite

mercredi 24 juillet 2013

Performance globale

La Performance globale, un terme spécifique pour définir l'attitude pro-active d'une Organisation, d'un individu, d'un citoyen à relever les défis du Développement soutenable de manière concrète et pragmatique. 

Belle ambition, ne trouvez-vous pas ?

La voici.
Répondre aux buts, aux visées multidimensionnelles que chaque organisation comme chaque individu, qu’il soit dirigeant, salarié ou citoyen, chercheront à accomplir.
On pourra y trouver :
des buts économiques (valorisation économique responsable ...)
- sociaux (respect et implication du personnel, des fournisseurs et des parties prenantes, gouvernance partagée, inclusion sociale de personnes en difficultés ...) 
- et sociétaux (implication dans le développement local, mécénat, fondation territoriale ...) 
- mais également financiers (prise en compte du capital et de ses biens immatériels ...) 
- et environnementaux (impacts environnementaux, préservation de la biodiversité ...).
Nous vous fournissons les moyens d’y parvenir, avec Prima Terra l’Agence.

vendredi 11 janvier 2013

Conjuguer Valeurs et Business


Ne serait-il pas possible d'arriver à conjuguer et déployer des valeurs issues du concept de Développement soutenable autrement qu'en faisant du 'greenwashing' ?

C'est le parti pris d'un article, piquant et intéressant, publié par le web-journal, 'Le Courrier de l'Architecte'.

Chronique de Dominique Bidou, Le Courrier de l'Architecte

Une façon de comprendre que les principes du business ne doivent pas s'appliquer qu'au secteur du business et, inversement, que le développement durable ne doit pas rester dans des livres de 'bien-pensants'. Si ces valeurs vous correspondent, insufflez-les dans votre activité. Vous en sortirez gagnant, dans tous les cas.

Parce que le marketing et la communication ne sont pas des gros mots, parce que l'esthétique et les valeurs ne sont pas faites pour être ségrégationnées dans une Organisation, il est bon de penser Globalité en assurant une transversalité comportementale.

Pourquoi ?

Parce que vous-même, vos collaborateurs, votre entourage, les citoyens ont besoin de valeurs pour se reconnaître dans ce qu'ils pratiquent, consomment, utilisent. Dans une période difficile où la donne économique se modifie, vous et moi tentons de redonner du sens à ce que nous faisons, à ce que nous achetons. La quête de sens se fait sentir. La tendance est ainsi à prioriser ses achats en fonction de son style de vie, de ses valeurs.

La pratique du Design est un outil participatif d'innovation qui permet de faire converger ces paramètres. Faire émerger de la nouveauté et de l'implication dans le quotidien des Organisations par le design est possible, le design management en est l'approche. 



Et vous, vous en êtes où avec vos valeurs ? (source : france.ashoka.org)


vendredi 30 novembre 2012

Ne pas oublier le "pourquoi "


Ne jamais oublier pourquoi l'on fait cela ...

Un projet n'existe que par le fait que l'on ait un but à atteindre.


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