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mardi 10 décembre 2019

[recherche] Urbanisme transitoire, retour d'entretien local !



Dans le cadre de notre recherche exploratoire lancée sur l'urbanisme transitoire/solidaire/tactique/etc., PRIMA TERRA propose à des usagers de lieux collectifs partagés de répondre à un court questionnaire sous la forme d'un texte ou d'une courte vidéo, pour aller questionner ce que cela questionne, produit, transforme dans leurs façons de vivre la ville, le village, le territoire.
Pourquoi les usagers me direz-vous ? 
Car ils sont les premiers concernés par les projets, et sans doute les premiers acteurs, contributeurs, activateurs et promoteurs de ces nouvelles formes d'urbanisme, contrairement aux initiateurs, aux partenaires ou aux commanditaires, qui peuvent produire un discours qui diffère de la réalité. Ici, on questionne les trajectoires individuelles qui rencontrent des dynamiques collectives, qui peuvent donner à voir du territoire en création. 
Etant depuis ses débuts dans une logique de science ouverte, le résultat des entretiens est mis en ligne. 
Voici un premier, de la part de Lucie F., ancienne usagère du lieu Vive les Groues, implanté à Nanterre, projet porté par le collectif Yes We Camp ...
Vive les Groues, aux pieds de l'Arche de la Défense (copyright : Nanterre Info)



1 / Comment formuleriez-vous l'utopie de votre lieu ?

L'utopie de Vive les Groues pourrait être formulée comme ça : "Écrin de verdure et de lien au cœur d'un espace urbain insolite". 


2/ En quoi fait-elle écho pour vous ?

L'environnement de Vive les Groues est un espace urbain insolite, assez aride : s'y mêlent bureaux en services, bureaux désaffectés, hangars de matériels, grands immeubles assez cossus, quelques pavillons, un bar à chicha, un restaurant japonais et un gros chantier pour la future gare de la ligne E dans le cadre du Grand Paris, tout ça à deux pas de La Défense et ses gratte-ciels que nous voyons depuis Vive les Groues. Cela en fait un environnement assez particulier, aride, avec peu de rapport entre les espaces et de fait peu de lien social. 

Au milieu de tout cela, Vive les Groues apparaît comme un écrin de verdure où la vie est revenue. La vie végétale d'une part : il s'agit d'une friche où des végétaux poussent et reprennent vie, de façon un peu anarchique mais c'est leur présence qui compte ; l'équipe de Vive les Groues et les bénévoles plantent aussi divers végétaux, des arbres notamment. 

Mais il s'agit aussi d'un lieu convivial où sont organisés divers événements, chantiers participatifs et concerts qui redonnent vie au quartier, tout en étant en plein air. 


3 / Quelles pratiques/connaissances/expériences avez-vous déjà par ailleurs dans vos engagements professionnels ou associatifs, qui iraient dans le sens de cette utopie ?

J'ai été dans le bureau d'une association étudiante environnementale, et nous organisions des événements autour du développement durable, et la mise en place d'un potager. Aussi, j'aime beaucoup ce genre de lieux, j'en ai donc visité plusieurs, et notamment en Espagne, à Valencia, où j'ai habité pendant quelques mois. 


4 / Quelles illustrations peux-tu donner, à partir de ton vécu avec le lieu, sur la réalisation de l'utopie ?

Comme expliqué à la question 2, c'est pour moi grâce aux événements et surtout aux chantiers participatifs (lien social + construction collective) que se réalise l'utopie du lieu. 


5 / Comment traduis-tu depuis un an ton implication dans le lieu ?

Je réside depuis un an sur Montpellier, je n'y vais donc plus régulièrement, mais j'ai participé au STUN Camp en octobre dernier. 


6 / Que faudrait-il faire pour accélérer la réalisation de l’utopie concrète et locale ?

Pour accélérer la réalisation de l'utopie propre à ce lieu, il faudrait qu'il y ait une équipe permanente et que le lieu ne ferme pas pendant l'hiver car cela coupe la dynamique (même si je comprends que cela soit compliqué à réaliser concrètement). 

Une meilleure communication dans les villes alentours serait aussi très bien : j'ai été au courant de ce lieu par Facebook car je m'intéresse beaucoup à cela, mais sans Facebook et de l'intérêt pour ce genre de lieu je n'aurais pas connu (ma mère a connu grâce à moi du coup, mais sans cela elle ne l'aurait pas connu).

Il pourrait aussi y avoir des événements co-organisés avec, par exemple, des brasseries locales (à Houilles il y a un brasseur qui a un petit bar rue Gabriel Péri, peut-être qu'un partenariat pourrait faire gagner en visibilité et Vive les Groues et le brasseur de Houilles). 

En allant plus loin, il faudrait aussi que le quartier des Groues change pour attirer davantage de monde, de familles, etc.


7 / Quelle pourrait-être ton implication en ce sens ? Du plus réaliste au moins réaliste...  

Je pourrais faire davantage de communication auprès de gens que je connais, ou dans les lycées, les écoles, les boutiques, les bars, etc. sous forme de petit flyers par exemple.

Et revenir dans le coin de Vive les Groues mais en tant que jeune diplômée, cela dépend aussi d'où je trouve du travail ! 

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> Si, vous aussi, vous souhaitez faire en sorte qu'un usager de votre tiers-lieu participe à notre recherche exploratoire, contactez-nous !

vendredi 5 août 2016

[citation] Organiser la ville en cinq éléments selon Kevin Lynch


"L'imageability est un concept développé par l'urbaniste Kevin Lynch et permettant l'organisation de la ville en cinq éléments :
en chemins (paths),
en bordures (edges),
en quartiers (districts)
en noeuds (nodes)
et en repères (landmarks). 
Pour Lynch, il était important de conserver une lecture visuelle compréhensible de la ville. 
Dans son ouvrage "The Image of the City", MIT Press, de 1960, il écrit : "Comme notre habitat devient de plus en plus fluide et changeant, il devient urgent d'apprendre comment maintenir la continuité visuelle malgré ces bouleversements."

Citation extraite du livre "Le néo-nomadisme", Yasmine Abbas, 2011  

jeudi 28 avril 2016

[Nouvelles économies] Prima Terra lance les 1ères Masterclass de France dédiées à l'UP'design pour penser autrement son business et son territoire par la Matière et la Créativité !

les premières MASTERCLASS de FRANCE dédiées à l'UP'design et à l'Economie Circulaire Créative, “J'ADOPTE UN ARTISTE”.
Un programme de formation atypique, créatif et pratique pour les élus et les entrepreneurs qui veulent entrer dans le XXIème siècle, s’inscrivant dans le mouvement-manifeste Révolution Sensible.
Plus d’informations et inscriptions sur : www.revolution-sensible.com/jadopteunartiste

jeudi 19 novembre 2015

[Aménagement territorial] Nous vous donnons rendez-vous à la 1ère Conférence multi-acteurs du Massif Central !


Prima Terra l'Agence sera représentée par l'intermédiaire d'Alexis Durand Jeanson aux côtés de sa consoeur Célia Brun, paysagiste conceptrice, pour intervenir en tant que membre du réseau Via Paysage à la première conférence multi-acteurs du Massif Central sur le thème "Urbanisme, territoire et paysage au 21ème siècle". 


Elle aura lieu le lundi 14 décembre à la Bfm de Limoges.


Au plaisir de vous retrouver pour vous parler de nos "projets d'écosystèmes territoriaux".



Les écosystèmes territoriaux, concept issu de la notion "d'écosystème d'affaires" envisagé dans les années 1990 par James F. Moore, est une dimension particulièrement développé par l'association-réseau Via Paysage et ses membres.
En effet, les projets dans les espaces publics et collectifs, interconnectés à travers des dynamiques de coopération et de recherche-action, provoquent des impacts positifs sur les territoires : développement de la maîtrise d'usage, sentiment d'appartenance, fabrication d'un patrimoine spontané, etc.
Alexis Durand Jeanson, de Via Paysage, se propose ainsi de présenter le processus qui a permis à trois projets aux cultures et aux géographies différentes de s'articuler pour mieux se métisser au quotidien voire s'hybrider sur le long terme. - Révolution Sensible, née en Loire-Atlantique autour des matières, des savoir-faire et des lieux de créativité collective, - le Neruda Lab, à St Ouen sur Seine, autour d'une culture éco-poétique des espaces publics et résidentiels 
- et à Limoges avec l'Audacieuse, à travers les délaissés, les différentes formes de créativité et la coopération décentralisée. 




Et voici le dossier de presse :



mercredi 7 mai 2014

[Vu sur la Toile] L'Habitat participatif : l'apprentissage par l'action de la Gouvernance, du Dialogue Social et du Développement local


Un article lu sur AVISE sur l'habitat participatif, outil d'apprentissage par l'action du Dialogue Social Territorial et du Développement local par les projets individuels devenus collectifs au service d'un cadre commun, le territoire de vie.

Une solution intéressante pour les porteurs de projets de valorisation immobilière (nouvelle clientèle, nouveau marché, mixité des produits vendus, etc.), pour les futurs acquéreurs d'un bien (partage des coûts, connaissance des contraintes globales, formation collective du cahier des charges, apprentissage culturel d'habitat groupé par une ambiance amicale et heureuse, limitation des phénomènes d'isolement, etc.) et pour les collectivités et bailleurs, pour ce que cela génère en termes d'économie locale, d'économies sur le Coût Global du projet (entretien collectivisé et modéré, respect des espaces collectifs, etc.) et de dynamique de développement local et d'appropriation culturelle de l'identité territoriale (prise en compte du paysage, architecture vernaculaire, circuits courts pour la recherche des artisans, etc.).

Prima Terra l'Agence innove sans cesse, avec vous, au service de votre territoire et de vos projets.


Habitat participatif : la troisième voie des politiques locales du logement

La Loi ALUR (Accès au logement et urbanisme rénové), adoptée définitivement le 20 février 2014, confirme la reconnaissance nationale de l’habitat participatif. Elle vient ainsi couronner l'engagement de citoyens et de collectivités impliqués depuis une demi-douzaine d’années dans des projets de coopératives d'habitants.
« L’habitat participatif est considéré aujourd’hui comme un des leviers des politiques publiques d’habitat et d’urbanisme », résume Pierre Zimmermann, chargé de coordonner le Réseau national des collectivités pour l’habitat participatif. Ce réseau, initié par la Communauté urbaine de Strasbourg et dix autres collectivités il y a tout juste trois ans, regroupe une quarantaine de membres en particulier des communes et intercommunalités (Paris, Grand Lyon, Strasbourg, La Métro de Grenoble, Toulouse…) et trois Conseil régionaux (Ile-de-France, PACA et Rhône-Alpes). Jusque-là actif mais informel, le réseau devrait muer en association déclarée.

Des Régions actives

La prévalence des communes parmi les membres s’explique par le rôle central des Plans locaux pour l’habitat (PLH), dans l’élaboration des politiques publiques et qui relèvent de la compétence locale. Mais certaines Régions se sont engagées à soutenir cette « troisième voie » de l’habitat à côté de l’immobilier privé et des bailleurs sociaux.
Le principal levier d’action des Régions est le soutien à l’innovation :
  • financement des phases d’ingénierie des projets portés par des citoyens,
  • soutien aux associations de promotion (Habicoop, HaBIles en Rhône-Alpes)
  • financement d’études et de travaux de recherche.
Par ailleurs, le Conseil régional Rhône-Alpes a souhaité ajouter l’habitat participatif au menu de l’Observatoire régional de l’habitat et du logement qui a mené plusieurs ateliers sur le sujet et publié différents éléments d’analyse socio-économique sur son territoire. Ainsi les Régions construisent un rôle d’animateur et de promoteur territorial des initiatives en soutien des communes et agglomérations qui furent le premier échelon de collectivités à se mobiliser.

Des collectivités motivées

Grenoble depuis 2006, Strasbourg depuis 2009, Lyon, Toulouse, Bordeaux… ont intégré l’habitat participatif dans leur politique via le Plan local pour l’habitat.
Leur appui passe en premier lieu par l’accès au foncier. Par leur nature innovante et collective, les projets participatifs demandent du temps pour mûrir. Or la rareté du foncier constructible oblige à agir vite face aux promoteurs privés. Les Communes et Agglomérations ont les moyens de réserver des terrains qui feront l’objet d’appels à projet. A Strasbourg (ville), ce sont aujourd’hui une quinzaine de projets qui sont engagés, à tous les stades d’avancement. Grenoble a lancé en 2013 un nouvel appel à projet et la Ville de Paris vient d’annoncer qu’elle lancerait le sien en 2014.
Au-delà de la mobilisation du foncier (que ce soit un terrain nu, soit un bien à réhabiliter), les Villes et Agglomérations sont aussi en capacité d’apporter, le cas échéant une aide technique ou un accompagnement (formation, événements)
L’engouement des collectivités locales repose sur trois motivations principales selon Pierre Zimmermann :
  • Les politiques urbaines requièrent aujourd’hui la participation des citoyens et l’habitat participatif contribue à y répondre par nature.
  • La singularité de chaque projet, et du groupe qui le construit, contribue à nourrir la capacité d’innovation tant sur le plan social (mixité sociale ou intergénérationnelle), qu’environnemental (écoconception, lien avec l’autopartage, énergies renouvelables…).
  • L’habitat participatif redonne toute sa dimension à la valeur d’usage du bien immobilier, c’est-à-dire sa fonction sociale d’habitat avant d’être un placement.
Avec les dispositions de la Loi ALUR, la montée en puissance des projets d’habitat participatif se confirme et le cercle des collectivités impliquées devrait s’élargir. La capitalisation d’expérience des collectivités pionnières devient alors un enjeu afin de structurer des dispositifs efficients et appropriables par tous.
Philippe Chibani-Jacquot

dimanche 16 février 2014

"Convergences Collectives en Limousin" : projet transversal et multidimensionnel pour la Région Limousine


"Convergences Collectives en Limousin" est un projet multidimensionnel au croisement de l'écologie urbaine, de l'investissement de l'espace public, de créations artistiques et participatives. 

Notre démarche consiste à susciter l'émergence de nouvelles manières de vivre ensemble.




Prima Terra l'Agence est à l'initiative, avec Célia Brun, paysagiste dplg de l'Agence Regards Croisés, de ce projet à multiples facettes. 

Prima Terra l'Agence est maintenant chargée de son animation, en partenariat avec le COPA - Via Paysage, programme de Recherche-Action sur l'espace public, de l'association nationale des Acteurs de l'Aménagement des Territoires, Via Paysage.

Au programme en 2014, plusieurs actions avec le territoire limousin sont développées :

- Un concours national de design pour la conception d'un mobilier de compostage collectif pour Limoges.

- L'investissement d'une friche en plein cœur de Limoges, aménagée et vitalisée avec les habitants.

- La découverte du patrimoine local, par des parcours créatifs et des supports de communication interactifs ...

mercredi 29 janvier 2014

Les Friches, lieux d'avenir à Angoulême - Article paru dans Sud-Ouest


Frich’Angoulême a fait son apparition sur Facebook. 

Alexis Durand veut faire connaître cet incubateur de projets citoyens.



«Des friches à Angoulême et dans les Charentes, il y en a. Des créatifs et des urbanophiles aussi. Qu'est-ce qu'on attend pour inventer la suite ? », questionne Frich'Angoulême sur Facebook. Une page mise en ligne le 27 décembre et animée par Alexis Durand, 28 ans, d'Aigre. « Apolitique, Frich'Angoulême est porté par l'association professionnelle Via paysage sur une idée originale de l'agence Prima Terra, animatrice du projet », explique le Charentais d'adoption.

Paysagiste de formation, mais aussi environnementaliste et diplômé dans le management de projet, Alexis Durand travaille pour Prima Terra et occupe actuellement la présidence nationale de Via paysage, dont il est par ailleurs l'un des membres fondateurs. 

Et d'expliquer qu'Angoulême, et au-delà la Charente, de par son riche passé, dispose d'un sacré héritage patrimonial. Aussi bien matériel (ancien hôpital, usine désaffectée…) qu'immatériel, grâce aux écoles de l'image. « Dans trois ans, date d'arrivée de la LGV, soit les Charentais, donc nous, on se sera réveillés, soit la ville d'Angoulême appartiendra à d'autres. 
Les prix montent déjà. » D'où l'intérêt, selon lui, d'un incubateur de projets citoyens tel que Frich'Angoulême.

Un fonds de dotation

L'ancienne piscine Montauzier à Angoulême, l'ancien site de la SNPE (Société nationale des poudres et explosifs), friche Rondinot à Soyaux, ancienne tuilerie de Niollet à Garat, friche militaire à Ruelle… Autant de lieux recensés par Frich'Angoulême.

Certaines personnes ont déjà pris contact avec Alexis pour des projets de reconversion. Grâce au réseau et à l'expérience de Via Paysage, Frich'Angoulême dispose, entre autres, d'un fonds de dotation grâce à son carnet d'adresses d'investisseurs, donne des conseils et oriente les intéressés dans les méandres administratifs des demandes de subventions. 

Pour l'instant, motus et bouche cousue sur ces projets et ces contacts, mais Alexis Durand promet que « 2014 sera l'année des propositions », auprès des élus notamment. 

Parmi les lieux au potentiel important et dont la reconversion est possible à « moindre frais », on trouve l'ancienne piscine de Bourgines à Angoulême. « L'île des possibles », comme aime l'appeler Alexis Durand, dont l'esprit foisonne lorsqu'il évoque ce lieu. « On pourrait utiliser le bâti existant, l'ex-auberge de jeunesse et les bâtiments côté camping et y organiser un événement de fabrication autour d'architectures nomades, développer un espace collaboratif et de coworking ou bien lancer un festival alliant culture urbaine et école de l'image. » Ne reste plus qu'à…

dimanche 8 décembre 2013

Lancement du concours national d'architecture nomade "MODULE NOMADE URBAIN 2014"


L'association-réseau VIA PAYSAGE et son programme de Recherche-Action du COPA-Via Paysage ont l'honneur de lancer le concours national :


"Module Nomade Urbain© - MNU© 2014 
ou l'art de penser l'architecture éco-poétique© pour les Jardins et la Ville".



Sur une idée originale de Camille They et d'Alexis Durand Jeanson, 
porté par l'association-réseau Via Paysage et coordonné par Prima Terra l'Agence.


4 prix honorifiques sont prévus, associés à un projet lauréat invité à fabriquer de façon participative le projet puis à l'inaugurer à l'occasion de L'Art du Jardin au Palais de Tokyo du 20 au 25 mars 2014 ainsi qu'à l'occasion de la Biennale Traversée d'Arts 2014 à Saint-Ouen en mai 2014.

> Envoyez-nous vos projets avant le 06 février 2014.



OBJET DU CONCOURS
Il doit être la représentation de la démarche de préservation de la biodiversité végétale et humaine en milieu urbain ainsi que des notions de mouvement et de transformation permanentes, indissociables du vivant.

Il doit aider les spectateurs à se transformer en  acteur de l’évolution de leur environnement proche afin d’acquérir un œil neuf dans un esprit d’intégration harmonieuse à ce qui les  entoure.

“Jardinons notre ville” et “cultivons notre jardin” sont les deux axes de réflexion du concept “éco-poétique©” dans le cadre de ce concours 2014.

Ce concours a pour objet la conception-construction de projets architecturaux incarnant l’architecture nomade de demain.
Les projets consisteront en la réalisation d’une construction inférieure à 20 m², qui sera soumise à un jury spécialement constitué de personnalités (journalistes, professionnels de l'Aménagement, de la Culture, des Arts et des Médias ...) pour sélectionner un à plusieurs projets.
Les lauréats verront leur projet installé sous forme de structure démontable au Palais de Tokyo, dans le cadre de l’Art du Jardinet ensuite dans « Le jardin  éco-poétique du 54 » à Saint Ouen, dans le cadre de la biennale « Traversées d’Arts » 2014.

En définitive, le MNU 2014 s’intègre dans une démarche globale d’innovation transversale des secteurs écologiques, économiques, socioculturels de la transition des territoires.



CRITERES D’ELIGIBILITE
“Le Module Nomade Urbain 2014” est ouvert à tous les étudiants en écoles d’architecture, de design, de paysage, d’arts et d’arts appliqués, organismes de formation, associations et collectifs œuvrant dans le domaine du cadre de vie et de la transition des territoires.
Chaque candidat ne peut présenter qu’un seul projet mais un projet peut être porté par plusieurs personnes physiques dont une seule devra se porter mandataire. Les équipes pluridisciplinaires et internationales sont à privilégier.
Les candidats étudiants doivent être soutenus par un responsable de l’équipe pédagogique de l’école ou un mandataire en cours de cycle étudiant dans le cas d’un collectif. 



CALENDRIER
         Remise des dossiers de candidature : jusqu'au 5 février 2014 à minuit.
         Délibération du jury : 10 février 2014.
         Annonce des projets sélectionnés : 15 février 2014 au plus tard.
         Concertation avec le jury et l’équipe lauréate.
         Durée des travaux : un mois avant l'ouverture.
         Réception du projet : mi-mars 2014.
         Inauguration du MNU 2014 au Palais de Tokyo pour « L’Art du Jardin »  20 au 25     mars 2014.
         Installation au “Jardin éco-poétique du 54”, Saint-Ouen, pour la Biennale « Traversée d’Arts 2014 » de fin mars à mai 2014, au minimum.


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RECHERCHE DE PARTENAIRES COMPLÉMENTAIRES
Vous êtes une entreprise, un organisme professionnel et vous souhaitez soutenir le projet (communication, apport en matériel / matériaux, financier...) ?
> Contactez-nous à viapaysage@gmail.com ou agence@prima-terra.fr.

mardi 22 octobre 2013

Economie régénérative : quand le tourisme sert à amorcer la pompe de l'industrie


La crise a surtout affecté l'industrie, elle pourrait désormais toucher l'économie résidentielle, faite de redistributions de revenus. 

Une étude de Mairie-conseils invite à dépasser l'opposition entre tourisme et industrie. Avec l'économie régénérative, le premier peut même servir à relancer l'activité productive...
L'étude revient sur les profonds changements démographiques opérés ces dernières années : 12% de la population rurale est faite de "néoruraux" qui ont quitté la ville pour se mettre au vert. 

D'où l'essor massif d'activités nouvelles alors que la désindustrialisation battait son plein. "Jusqu'ici, on partait du principe que l'emploi fixe la population, alors qu'on se rend compte aujourd'hui que les mouvements de population ont fixé l'emploi".

Source : Localtis.info, 29/07/2013

mardi 3 septembre 2013

La ville fertile et l'économie circulaire résiliente


"Quand les villes se rêvent d'être locavores".
Cela aurait pu être le titre de l'article paru dans le Hors-Série de Terra Eco de Octobre - Novembre 2012.

Des chercheurs ont imaginé comment les villes de Paris et Rennes pourraient devenir autonome en alimentation, autrement dit autosuffisantes.

Ainsi, comme l'illustrent le schéma suivant, des chiffres parlent d'eux-même : "la région parisienne est aujourd'hui tout juste autosuffisantes en salades" ou " 40 % des jardins publics, 50 % des squares et 60 % des toits de Rennes devraient être transformés en cultures pour le maraîchage pour contribuer à rendre la ville autosuffisante".

Terra_Eco_Villes
Que mangent nos villes ? © Terra Eco

Selon Terra Eco, la principale motivation des citadins serait :

- une alimentation de qualité
- avec un lien avec le monde agricole.

Car les paniers paysans, la vente directe ou les jardins partagés, "en apparence, ils en redemandent".
En réalité, selon les Associations pour le maintien d'une agriculture paysage, les Amap, les 106 existantes fourniraient à peine 50 000 personnes. Quant aux potagers urbains et autres jardins partagés de la région, ils représenteraient moins de 50 hectares et alimenteraient 12 000 personnes, soit un Francilien sur 1000 !

Mais, comme le note l'agronome Christine Aubry, "l'intérêt principal de ces démarches est d'interroger les autorités sur les stratégies alimentaires globales pour leur ville".

Car, selon Roland Vidal, ingénieur de recherche à l'ENSP de Versailles, l'un des questions les plus fortes qui se posent pour réconcilier ville et agriculture est ailleurs.
"L'agriculture est toujours mieux ailleurs qu'en ville ! Ce qu'il faut, c'est gérer l'interface entre les deux, apprendre réellement aux citadins à reconsidérer leur campagne."

Ainsi, selon le collectif des Ekovores, la solution serait là, composant avec l'aménagement du territoire et la production agricole péri-urbaine, la distribution et la consommation de proximité et une transformation - valorisation circulaire. Le schéma ci-dessous le présente succinctement.

L'économie circulaire locale © Les Ekovores

Mais comme le rappelle Roland Vidal, la gouvernance alimentaire des métropoles ne se joue plus au micro-local, il s'agit bien d'élargir l'échelle. "Autour de Paris, toutes les terres maraîchères ont été consommées par la ville il y a cent cinquante ans. Est-il pour autant judicieux de vouloir réimplanter le maraîchage sur les terres du bassin parisien, qui sont les meilleures terres céréalières du monde ?"



Car, dans le bila environnemental d'un légume atterrissant dans notre assiette, le transport ne pèse que 15 % quand la culture elle-même (intrants notamment), en constitue la majeure partie.

Autrement dit, vaut-il mieux nourrir la ville avec des denrées produites durablement mais plus loin ou cultiver des tomates localement, chauffées sous serres et élevées à grands jets de fertilisants ?


Plus d'infos sur la Ville fertile dans le Hors-Série Terra Eco.

lundi 3 décembre 2012

Inventer l'avenir, l'innovation en marche


Penser l'avenir pour se différencier dans la durée.

Une belle phrase vous ne trouvez pas ?

En effet, innover est et reste la clé pour valoriser des différences, vos futures différences. Etre précurseur, c'est ainsi pérenniser son territoire en valorisant ce qui le définit, ce que vous imaginez et ce que vous souhaitez révéler.

Il est important de regarder au-delà du quotidien. 

Inventer l'avenir peut ainsi permettre de répondre à de nouveaux besoins, de répondre à des attentes réelles ou supposées, de se différencier dans la durée.

Si vous ne connaissez pas encore l'approche Bimby, il maintenant grandement temps. D'ailleurs, nous travaillerions ensemble, vous et moi, vous auriez connaissance de ce projet depuis plusieurs années déjà ...

En voici les principes.

Au départ, Bimby est une démarche, un projet de recherche.
Bimby pour Build in my Back Yard.

Autrement dit, construire l'avenir urbain en densifiant les tissus pavillonnaires. Voici une illustration, tirée du site web bimby.fr, qui vous parlera mieux que des mots réunis.


Densifier les espaces pavillonnaires existants, la majorité des espaces urbains en France et en Europe (source : bimby.fr

Vous aussi, pensez l'avenir. "Venez vivre dans mon jardin ..." en travaillant ensemble à la construction d'un monde meilleur, notre monde ...

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