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lundi 25 avril 2016

[projet territorial] Prima Terra accompagne "Les Vertu'Osités des Basses Vallées Angevines"


Mathilde Cota, Sonia Woelfflin et Alexis Durand Jeanson, membres de Via Paysage, accompagnent Angers Loire Métropole à la construction d'un véritable projet territorial autour de l'identité forte des Basses Vallées Angevines.

Cet accompagnement se fait par l'intermédiaire du projet-manifeste Révolution Sensible en faveur de l'art de faire ensemble selon les principes de l'économie circulaire créative. Elle a été élaborée dans une volonté d'expérimentation, prémices d'une recherche-action.

Voici le résumé du projet issu d'un message de diffusion large aux communautés des Basses Vallées Angevines.



Les Vertu'osités des Basses Vallées Angevines : 
art, nature, ateliers créatifs et festivités.


La Communauté Urbaine d’Angers Loire Métropole propose d’avril à juin l’événement "Les Vertu’Osités des Basses Vallées Angevines". 
Venez à la rencontre de ce territoire d’exception et de ses habitants qui le façonne, par une approche originale mêlant culture, environnement et expériences participatives.

Les Vertu’osités, ce sont des ateliers participatifs de découverte de la nature, des ateliers d’arts plastiques et chorégraphiques d’avril à mai, gratuits. 
Ce sont aussi 4 temps festifs sur le mois de juin sur les communes de ce territoire. Les 4 et 5 juin au Château du Plessis-Bourré à Ecuillé, le 18 juin à Villevêque , le 25 juin à Écouflant et le 26 juin à Angers-Ile Sainte Aubin.

Avec Les Vertu’Osités, artistes plasticiens et chorégraphes, secondés d’animateurs nature, accompagneront les angevins dans la création d’œuvres paysagères, tantôt reflet, tantôt synthèse du territoire des Basses Vallées Angevines.


Les Basses Vallées Angevines (BVA) représentent de vastes prairies inondables (6700 ha) situées à la confluence de trois rivières: la Mayenne, la Sarthe et le Loir. En hiver, avec la montée des eaux, ce site forme une mer intérieure de 6 km de large pour 30 km de long, accueillant de nombreuses colonies d’oiseaux. En été, ces eaux se retirent et laissent place à de luxuriantes prairies.avec une gestion adaptée de l’agriculture sur ce site, les BVA hébergent de nombreuses espèces menacées à l’échelle européenne .

mercredi 16 septembre 2015

[Terroir & Patrimoines] Nous sommes partenaires non officiels de ce film !


Nous avons le plaisir de nous auto-déclarer PARTENAIRE NON OFFICIEL de ce film, parlant de ce que la terre exprime, de ce sentiment d'appartenance, de conscience d'une identité commune construite et partagée autour d'un labeur collectif pour la magnifier, la valoriser, l'exprimer.




Les patrimoines sont bien là, qu'ils expriment ou non, qu'ils soient conscients ou non, ces fameux "biens communs" dont on parle tant ces dernières années...

Car "les communs" sont, pour rappel, le terme qui désigne, selon le Festival le temps des communs 2015, qui se déroulera du 5 au 8 octobre :



"l’activité sociale de collectif [NDLR : que cela soit une famille, un groupe de personnes d'un territoire physique ou d'un territoire de projet, un collectif d'habitants ...] qui s'organisent pour protéger, partager et faire fructifier des ressources, épuisables ou renouvelables, matérielles ou immatérielles, d'une façon équitable et durable.
Les exemples historiques et contemporains sont nombreux. De l’accès à l’eau et aux produits de première nécessité pour tous au partage de la connaissance scientifique et des savoir-faire et des savoir-être, de la co-gestion coopérative à l’économie collaborative équitable, de la préservation des ressources naturelles à l’acquisition collective du foncier pour une agriculture durable et de proximité, autant d’exemples de domaines dans lesquels les citoyens et les citoyennes se mobilisent et renouvellent la démocratie.   
Il existe de nombreuses expériences et initiatives locales (réseaux de partages de savoirs, jardins partagés, pédibus, logiciels libres, cartographie collaborative sur OpenStreetMap, semences, etc.) qui visent, de fait, à faire vivre et croître des communs et qui souvent s'ignorent. Notre région est aussi un territoire pionnier en matière de coopération et de mutualisme et abritait, abrite encore, nombre de communs méconnus."
J'exprime ainsi ma sympathie pour le sujet traité par ce film, posant la question de ce que nous faisons, en France, de nos savoir-faire, de nos matières, de nos talents mais aussi de lieux, de symboles, de communautés d'action et de destin qui cherchent à faire vivre ce qui nous fait, ce qui nous identifie, ce qui nous fait nous.

Ce film (voir la bande annonce) pose la question des patrimoines, de ce que nous en faisons et des manières de les animer, de les faire vivre et exister, plus que de les préserver ou de les muséifier.

Qu'en pensez-vous ?

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