Affichage des articles dont le libellé est RSE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est RSE. Afficher tous les articles

mercredi 18 novembre 2020

[souveraineté alimentaire] Et si vous faisiez du terroir votre potentiel Engagement & RSE ?

 

Nous poursuivons nos explorations et coups de projecteur sur les partenaires et acteurs qui composent l'écosystème de l'innovation dans les territoires.

Cette fois-ci, focus sur les possibilités du marketing et de la communication dans le monde agro-alimentaire pour tendre vers une agriculture et une alimentation plus responsables, transparentes et équitables.

 


Notre invité de marque :

Laurent Muratet, fondateur de Terravita Project, après avoir été cadre durant 15 ans chez Nestlé pour la marque Mont Blanc puis pour la marque équitable et bio Alter Eco ...

 

On peut notamment découvrir une nouvelle façon de créer des études et contenus marketing en partant du terrain, comment faire de l'agriculteur l'expression des enjeux de la filière ou encore une nouvelle forme d'ingénierie territoriale pour innover en tant que marque alimentaire ...

Ainsi, si vous souhaitez construire une réflexion territoriale, systémique, filière pour votre marque, vous êtes au bon endroit en associant Terravita Project x Prima Terra !

 

Nous ne vous en disons pas plus, la suite en images !

mardi 20 octobre 2020

Evaluez votre organisation : diagnostiquez les facteurs favorables à l'innovation en réseau !

 

Cette année encore, P R I M A   T E R R A  est chargée pour le compte du CNAM - Conservatoire National des Arts et Métiers, de former les cadres et dirigeants du monde médico-social à la créativité et l'innovation

On y trouve ainsi des agents d'EHPAD, de MAS, d'ADAPEI, des CSAPA - Centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie, etc.

Ce parcours de type blended learning (alternance de sessions présentielles, classes virtuelles et plateforme pédagogique en ligne), a pour nom "Osez l'innovation" et a pour finalité de donner l'envie, les moyens et la posture méthodologique nécessaire à initier des dynamiques collectives favorables à l'innovaiton, qu'elle soit managériale, commerciale, sociale ou territoriale.

Celui-ci est financé par l'OPCO Santé et la Région Occitanie pour intervenir à Perpignan, Toulouse, Albi, Montpellier et Nîmes tout au long de l'année 2020.

 


 Lors de la troisième journée, un auto-diagnostic est proposé aux apprenants, afin d'évaluer la capacité de leur milieu organisationnel à favoriser, animer et pérenniser des dynamiques de créativité et d'innovation "en réseau". 

En réseau, car fut abordé l'idée d'une organisation pensée comme un réseau social, une membrane poreuse ou encore un biotope écologique

Des ponts furent ainsi réalisés avec :

- le passage de la gestion de crise au management des transitions,

- la conduite et l'accompagnement au Changement,

- le management par les enjeux et les parties prenantes, 

- l'innovation centrée sur l'Usager avec l'AMU - Assistance à Maîtrise d'Usage, 

- les démarches apprenantes,

- les tiers-lieux, etc.

Ces éléments sont issus de nos recherches et retours d'expériences dans des milieux différents, dans des collectivités et des services de l'Etat (DREAL...), dans le médico-social, des PME-PMI, des projets coopératifs de l'Economie Sociale et Solidaire ou encore dans des institutions publiques.

En effet, l'ensemble du parcours est pensé comme une formation-action, en mobilisant des pédagogiques actives et notamment par projet permettant de déployer dès la formation les conditions opérationnelles.

 

Ainsi, nous souhaitons vous partager ses critères d'évaluation, que vous pourrez ainsi employer pour évaluer les conditions favorables ou non à initier de l'innovation dans vos pratiques, que cela soit dans une organisation publique ou privée.

  • l'autonomie et la prise d'initiative, y compris pour apprendrer,
  • la communication horizontale et transversale, en interne et au-delà,
  • le temps du Constat (pensez le Pourquoi et le Pour quoi plus que le Comment),
  • des temps créatifs individuels et collectifs,
  • les contreparties, qui permettent de favoriser la reconnaissance, qu'elles soient matérielles ou immatérielles,
  • la culture Qualité ou la culture Projet prédominante,
  • l'ouverture sur l'environnement externe : parties intéressantes, autres secteurs et univers,
  • la pensée de l'Usager, ou comment se réalise la mobilisation, l'implication et l'engagement des usagers,
  • la mesure de l'Impact, aussi bien par des indicateurs rationnels qu'émotionnels.

 

Pour l'évaluation, nous vous proposons de réaliser cela en groupe de profils variés, en réalisant un tableau de quatre colonnes :

  1. les composantes d'un milieu innovant,
  2. votre situation actuelle sur l'année n,
  3. votre situation souhaitée à n+x,
  4. les pistes de transformation pour y arriver.

 

Si vous aussi, vous souhaitez former votre personnel pour qu'ils osent l'innovation au quotidien ou puissent parfait leurs modalités d'action, contactez le CNAM Occitanie ou PRIMA TERRA !

lundi 20 mars 2017

Retour sur le Co-lab au salon Produrable, le 14 & 15 mars 2017 à Paris

Le 14 et 15 mars avait lieu à Paris le Salon Produrable, dédié aux acteurs et aux solutions pour le Développement Durable et la Responsabilité Sociétale des Entreprises.

Dans le cadre de cet événement, des "Co-labs" ont été organisés avec la présence de Sonia Woelfflin, designer à Prima Terra.

Ces Co-Labs sont des espaces de réflexion où les participants sont invités à partager leurs expériences et échanger autour d’un sujet. Ce mode de « faire » prend la forme d’un espace collaboratif encourageant le partage, les envies d’agir et la naissance de projets au travers de discussions, sans être un débat.

Il se déroule en trois temps :
  • Un temps de présentations de soi, d’une piste, d’un projet en rapport avec la problématique,
  • Un temps de réactions, permettant aux participants de rebondir sur les points évoqués,
  • Un temps libre où les participants peuvent discuter entre eux et poursuivre leurs réflexions.




Plusieurs thématiques étaient proposées (nature & biodiversité, mobilité durable, responsabilité sociale des entreprises). Voici un retour sur le Co-lab animé par Deloitte Développement Durable autour de la question suivante :
Avec l’agro-écologie, la biodiversité peut-elle devenir le moyen/la condition d’une nouvelle rentabilité ? 
Une quinzaine de participants aux profils variés ont contribué à la réflexion : agricultrice, structures développant des modèles d’agro-écologie, usine agro-alimentaire, chaîne de restauration, Institut du développement durable et des relations internationales, coopérative agricole, start’up… Certains plus en posture d’écoute, d’autres plutôt tournés vers le partage d’expériences.

Plusieurs questionnements ont émergé :
  • Comment valoriser la biodiversité auprès des agriculteurs, comment faire évoluer leurs pratiques et comment les accompagner vers l’agro-écologie ?
  • Comment je peux favoriser le développement de l’agro-écologie au sein de mon entreprise ? Que faire après ? Comment je peux agir et avoir un impact positif dans la durée ?
  • Quels sont les enjeux sociaux et financiers face à l’agro-écologie ? Les acteurs financiers peuvent-t-il accompagner ce développement ? Les grands groupes peuvent-ils prendre en charge les certifications ?
  • Quelles sont les limites pour ces certifications, ces labels ?
  • Comment déployer les initiatives en faveur de l’agro-écologie, comment massifier cette transition sans uniformiser ? Comment mesurer cet impact sur un territoire, comment échanger avec les parties prenantes pour agir localement ?


Ils ont permis d’ébaucher des pistes de réflexion et des réponses comme :
  • Réunir l’ensemble des acteurs d’une filière autour de la table, afin de prendre en compte les besoins de chacun, de partager les bonnes pratiques, de créer un écosystème d’acteurs locaux et avoir une vision systémique.
  • Proposer un accompagnement pédagogique pour les agriculteurs, l’adapter à chaque territoire en prenant en compte ses acteurs, les demandes des consommateurs…
  • Développer des formes de retours pour la contribution et l’investissement des agriculteurs.
  • Réfléchir à l’aménagement des espaces, notamment avec la question des lisières et des « conservation headland » pour préserver la biodiversité et répondre aux besoins de la faune.


Ce format de travail a donné l’opportunité à des acteurs différents de croiser leurs points de vue autour d’un sujet. Les échanges ont permis d’élaborer des pistes de réponses, de regrouper des bonnes pratiques et d’ébaucher des propositions d’amélioration.

Pour plus d’informations : 

Si comme nous, vous appréciez les formes d'animation qui privilégient l'intelligence collective et que vous pensez qu'agir ensemble est un bon moyen de faire évoluer la société, n'hésitez pas à nous contacter et à consulter nos outils pédagogiques.

jeudi 31 juillet 2014

[Environnement legislatif] Economie Sociale et Solidaire, qu'est-ce ?


Alors que la loi Economie sociale et solidaire a été adoptée le 21 juillet 2014, encourageant "un changement d'échelle de l'Economie Sociale et Solidaire (ESS) dans tous ses aspects, afin de construire avec les entreprises de ce secteur une stratégie de croissance plus robuste, plus riche en emplois, plus durable et plus juste socialement", retour sur les objectifs de cette loi et les valeurs de ce secteur (source Site du Ministère de l'Economie et des Finances).

Les objectifs de la loi ESS



Les 5 Objectifs :

1. Reconnaître l'ESS comme un mode d'entreprendre spécifique


> la reconnaissance des acteurs historiques et de la nouvelle entreprise à but social ; 
> la rénovation de l'agrément d’entreprise solidaire d’utilité sociale qui permet aux entreprises agréées d’accéder notamment à l’épargne salariale solidaire ;
> la création d’un socle juridique à partir duquel pourront être développés de nouveaux financements spécialisés, orientés vers les entreprises de l’ESS ;
> le financement de l’innovation sociale.


2. Consolider le réseau des acteurs de l'ESS


> la reconnaissance législative des institutions représentatives de l’ESS ;
> de structurer le réseau des Chambres régionales de l'économie sociale et solidaire (CRESS) et du Conseil national des chambres régionales de l'économie sociale et solidaire (CNCRESS) ;
> d'instaurer un guide de bonnes pratiques élaboré avec les acteurs qui permettra de détailler les axes sur lesquels l’entreprise de l’ESS devra améliorer son exemplarité sociale ;
> de clarifier le régime juridique de la subvention ;
> de renforcer le financement des associations, des fondations et des mutuelles par des instruments financiers adaptés.


3. Redonner du pouvoir d'agir aux salariés


> la création d'un nouveau droit d’information préalable des salariés de PME pour les cas de transmission d’entreprises saines, obligeant le chef d’entreprise à informer les salariés au plus tard deux mois avant la cession ;
> la formation des salariés à la reprise de l'entreprise ;
> la création d'un statut transitoire de sociétés coopératives et participatives (SCOP)d’amorçage pour permettre aux salariés de reprendre une entreprise sous forme de SCOP ;
> de complèter le dispositif de la reprise de site rentable de la loi du 29 mars 2014 visant à reconquérir l'économie réelle (dite « loi Florange »).


4. Provoquer un choc coopératif


> de rendre obligatoire pour toutes les coopératives la révision de leur mode de fonctionnement au regard du respect des principes coopératifs ;
> d'autoriser la création de groupe de SCOP (une SCOP pourra ainsi créer des filiales sous la forme de SCOP) ;
> de développer l’emploi privé au service de l’intérêt général avec les sociétés coopératives d'intérêt collectif (SCIC) ;
> de développer les coopératives d’activité et d’emploi (CAE) pour multiplier les salariés-entrepreneurs.


5. Renforcer les politiques de développement local durable


> de développer les pôles territoriaux de coopération économique (PTCE) pour créer des emplois non délocalisables ;
> une meilleure utilisation de la commande publique en faveur de l’emploi avec les schémas d’achats publics socialement responsables ;
> de reconnaître les territoires et leurs actions en faveur de l’ESS ;
> de reconnaître les dimensions locales et sociales du commerce équitable ;
> de reconnaître les monnaies locales (ou solidaires).



Voir en détail les réponses aux objectifs.


Mais qui sont ces structures qui composent le secteur de l'ESS ?

- Associations
- Fondations
- Mutuelles
- Coopératives... quelque soit leur statut juridique, les structures de l'ESS adoptent des pratiques exemplaires et innovantes.


Des valeurs communes caractérisent les structures de l'ESS (source CNCRES) :

La place des hommes et des femmes qui est au cœur de l'économie et en constitue la finalité : la personne et l'objet social priment sur le capital.

- L’adhésion aux projets et aux structures est ouverte et volontaire.

- La gestion démocratique : élection des dirigeants, une personne une voix (et non une action une voix), mise en place d'instances collectives de décision.

- La lucrativité limitée : constitution de fonds propres impartageables, la majeure partie des excédents est non redistribuable.

- La gestion autonome et indépendante des pouvoirs publics, mais la coopération y est développée.

- Les principes de solidarité et de responsabilité guident la mise en place des actions.


Les structures de l'ESS, rassemblées autour de ces valeurs, ont pour vocation, en tant qu'entreprise solidaire de répondre à :

- L’intérêt collectif (services collectifs à la personne, services liés aux transports, l’éducation…)
- L’insertion sociale et professionnelle ;
- Les échanges (vente ou échange non-monétaire de produits ou de services).


En conclusion, les chiffres clés de l'ESS en termes de potentialités de développement :

  • 10 % du PIB réalisés par  200 000 entreprises
  • 2 360 000 salariés représentant une masse de 54 milliards d’euros
  • 12 % des emplois privés en métropole et en outre-mer
  • Une progression de  24 % de l’emploi privé depuis 2000
  • 600 000 recrutements d’ici 2020 en raison des départs à la retraite

mercredi 2 avril 2014

Rendez-vous au Salon Produrable le mercredi 2 avril 2014, à Paris


Rendez-vous à Produrable au Palais des Congrès de Paris, Porte Maillot !

PRIMA TERRA l'Agence sera présente, en la personne d'Alexis Durand Jeanson, le mercredi 2 avril 2014 au Salon PRODURABLE, le Rendez-vous des Professionnels du Développement Durable et RSE - Responsabilité Sociétale des Entreprises.

Depuis 7 ans, PRODURABLE s’impose comme l’événement incontournable de tous les professionnels du Développement Durable et de la Responsabilité Sociétale des Entreprises organisé sous le haut patronage du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable & de l'Energie, et de l’ADEME.

En 2014," Le R.O.I de la RSE : PARLONS VALEURS...." sera le fil conducteur de la 7 éme édition de PRODURABLE.

Garantit-elle à mon organisation une meilleure performance ? Puis-je évaluer le « Retour sur Investissement » d’une telle stratégie ? Les bénéfices d’une politique RSE sont ils mesurables? Qui pourra me prouver qu’au delà de la valeur immatérielle de la RSE, ce que je pourrais en attendre des retours « sonnants et trébuchants »

Plus concrètement encore, et qui plus est en période de tension économique, acheter, produire, vendre et gouverner « autrement », qu’est-ce que j’y gagne ? Vais-je gagner des parts de marche ? Ou simplement améliorer mon image ? Vais-je attirer des investisseurs ? ou simplement rassurer mes actionnaires ? Vais-je innover et prendre le leadership sur mon métier ? ou me conformer à quelques nouvelles exigences supplémentaires ?

Nous vous donnons rendez-vous sur le stand du Club des Eco Business Angels, partenaire de nombreuses de nos actions d'accompagnement et financement de projets. 

Nous vous parlerons de Patrimoine immatériel, de "Révolution Sensible", d'écosystème et de design territorial ...

Articles les plus consultés