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mercredi 22 juillet 2020

Faire école passe par la promotion de notre écosystème ... vivant !


Nous pensons, au sein de P R I M A   T E R R A, que faire école passe par la mise en visibilité, la promotion et le partage de notre écosystème.

En effet, comment démontrer qu'il faut se relier, penser l'Action par les alliances et l'interdisciplinarité et que les biens communs numériques sont l'avenir si nous ne le démontrons pas nous-mêmes ?

Pour cela, nous avons pris les choses en main, avec nos petites mains (!), pour vous présenter nos amis, partenaires et acteurs inspirants qui gravitent dans nos projets, nos lectures, nos actions.

Pour cela, découvrez dès maintenant notre TV sur YouTube avec des chaînes thématiques :
  • Les Faiseux, pour découvrir des parcours inspirants de professionnels (exemples ici ou ) ;
  • Les Fiers-lieux, pour explorer le monde des espaces hybrides où le tiers s'exprime...
  • Sciences & Société, pour apprendre et comprendre les nouvelles formes d'accès à la Connaissance ;
  • Usagers, pour s'imprégner de la culture du "faire ensemble" dans les projets, au service de notre autonomie ;
  • Révolution Sensible, pour vivre des moments arts et métiers où la Création fait écho au civisme et à l'innovation d'utilité territoriale ;
  • Université Créative, pour découvrir des projets pédagogiques basés sur des commandes réelles, à l'IUT, au CNAM et au Centre Michel Serres ;
  • et enfin, Prima Terra, pour se focaliser sur des concepts et retours d'expériences spécifiques que nous avons pu vivre dans nos projets depuis 2010.

Mais comme nous ne sommes pas des pros de la vidéo et encore moins des YouTubers (!), nous vous invitons à partager :

- vos rencontres inspirantes et réjouissantes à mettre en valeur, 
- vos contacts, pour une interview souriante, 
- vos compétences, pour booster notre initiative ...

et faire de cette TV, votre TV révélatrice des talents inspirants, un moteur vivant au service de nos territoires, de notre bien-vivre, de nos actions à impact positif !

> Entreprenez ancré, abonnez-vous !


vendredi 28 avril 2017

Le Manifeste de l'#Obsidienne : des lieux partagés à la Société de la Connaissance !


Nous vivons une période particulière, où la règle de la concurrence n’est plus de mise mais semble encore le mot de rigueur, quand ce n'est pas celui de la méfiance ou de la défiance. Nous pensons, collectif réunit initialement autour de l’Institut du Design Territorial et aujourd’hui autour de Prima Terra, qu’il est temps de passer à un autre temps, un autre regard, une autre attitude vis-à-vis de l’autre, celui qui agit sur le même marché.
C’est ainsi le cas dans le domaine des tiers-lieux, des espaces partagés, des espaces communs de l’habitat, etc. où des structures variées, des chercheurs indépendants, des consultants... accompagnent la mise en place de ces lieux collectifs qui permettent la mutualisation de ressources, la rencontre, l’échange et l’ancrage.
Nous pensons qu’il est grand temps que ces acteurs se réunissent pour inventer ensemble des pratiques permettant de partager des expériences, des outils, inventer des initiatives communes où le bénéficiaire serait le multiple. 
Faire réseau ou inventer ensemble plutôt que contre
C’est ce que nous appelons l’#Obsidienne, à la fois réseau d’acteurs et d’initiatives qui veulent faire oeuvre commune, observatoire partagé de ce que l’on retrouve dans ces “espaces hybrides”, telles que des pratiques sociales, spatiales, culturelles... qui font territoire. 
Car le territoire est la finalité.
L'Obsidienne ou une pierre volcanique comme symbole
L’Obsidienne doit (se) nourrir (de) cette envie que nous avons de participer d’un dessein commun, ce que le mot habiter peut exprimer.
Le nom n’est pas anodin et vient d’une idée fertile d’André Brouchet comme il en a tant.
A la fois dure, coupante et puissante comme peut l’être la force du collectif dans un tiers-lieu, un espace partagé, qu’il soit urbain et public dans la Rue, collectif et commun dans un logement ou encore un espace hybride, où dimensions numérique, physique, sociale, culturelle, mentale ne font qu’une. 
Elle est née d'une lave acide, comme l'est souvent l'accouchement d'un projet collectif, dans la création d'un Nous, ou le Moi n'est cependant pas balayé, mis de côté mais bien élevé par la rencontre, la confrontation, l'acceptation de l'Autre.
Mais elle est aussi fragile, comme peut l’être une dynamique sociale portée par quelques-uns lorsqu'elle n'est pas soutenue, nourrie, stimulée de nouveaux regards créatifs ...
L’Obsidienne comme flèche défricheuse d’une autre Société
Ainsi, cette pierre sera notre symbole, notre bannière et notre volonté, pour construire des liens et des liants pour faire territoire, entre Science et Société, entre lieux collectifs et espace public, entre habiter et travailler ...
Pour cela, nous imaginons quelques possibles de ce que l'Obsidienne pourrait apporter : 
La recherche, car la science pourrait bénéficier des dynamiques et des matériaux récoltés, au profit de tous, sans exception, dans la continuité des travaux du Movilab, du collectif Ville-Campagne ou du réseau de l’AMU ; le chercheur, vous, moi, ou l’universitaire, n’étant plus mis de côté dans le projet mais bien au “coeur” de la pratique ;
Le lieu, car il pourrait acquérir une visibilité particulière à l’échelle du réseau Obsidienne, comme espace de partages, d’expérimentations et de modélisation, participant d’un réseau des utopies réalisables ;
Le collectif, car les pratiques sociales pourraient être partagées, analysées, légitimées par les travaux de recherche-action produits ;
Le consultant, car il pourrait ainsi gagner en visibilité en s’associant à d’autres, en contribuant à écrire une histoire commune, au-delà des concurrences de surface, se constituant d'un réseau des réseaux des “lieux qui font territoire” ;
Le territoire, car il pourrait ainsi bénéficier d’une mise en réseau avec d’autres territoires pilotes, renforçant ses liens avec ses habitants et autres hommes et lieux-réseaux, participant ainsi de la création d'un nouveau territoire où le mot territoire ferait sens, au-delà d'une marque, d'une compétition de "zones" et de l'arrogance "d'un mieux chez moi que chez l'autre".
L'Obsidienne peut-être cela, en moins, en mieux, en différent mais peut-être si vous le voulez.
La volonté est de votre côté, la proposition est la nôtre.
Pour tout cela, et bien plus encore qu’il reste à écrire et partager, nous vous donnons rendez-vous les 3, 4 et 5 juillet 2017 aux 1ères Assises Nationales Sciences Société à Montpellier pour écrire ce que sera l’#Obsidienne.

> Vous pouvez également, à tout moment, contribuer aux réflexions, analyses, mises en réseau et initiatives sur le dossier partagé de l'Obsidienne [lien]!

Au plaisir d’échanger, d’organiser et vous retrouver à des temps communs,
A très bientôt,

Alexis, pour le collectif #Obsidienne

mercredi 12 avril 2017

PRIMA TERRA ouvre l'Obsidienne des tiers-lieux des tiers-lieux aux chercheurs, réseaux et consultants !


PRIMA TERRA a soutenu l'Institut du Design Territorial dans l'ouverture de l'#Obsidienne, observatoire partagé des "espaces du Co-", créé fin 2014 pour identifier et analyser les formes sociales, économiques, spatiales, etc. des lieux partagés, quelques fois hybrides (au sens du concept scientifique anglo-saxon "hybrid space"), dans tous les cas amenés à adopter un processus social de transformation de l'espace selon les composantes du "tiers-lieu".

C'est également une mise en commun qui doit permettre la préfiguration d'un réseau au moins national des accompagnateurs et consultants, réseaux existants, projets de recherche et chercheurs intéressés par la question des tiers-lieux, des espaces hybrides et autres lieux partagés.

Si vous êtes vous-même ou connaissez des chercheurs, accompagnateurs ou réseaux constitués, je vous invite à diffuser ce lien afin de leur donner accès à l'#Obsidienne.

> Le Manifeste de l'Obsidienne [lien]









> Le dossier observatoire-réseau de l'Obsidienne [lien]

lundi 17 octobre 2016

[focus] Sur un outil d'animation créative et participative, le débat mouvant !

Le débat mouvant, comme beaucoup d'outils d'animation, est une technique pour briser la glace tout comme pour la production et l'échange autour d'idées et opinions en groupe.

Nous l'utilisons aussi bien pour des projets de lieux partagés, des projets de développement local que pour des ateliers créatifs en entreprise.

Objet
Comprendre les tenants et les aboutissants d’une situation en un temps court pour mettre « à niveau » tous les participants en début de séance. Le débat mouvant est aussi un excellent moyen de « briser la glace » en début de séminaire en invitant chacun à se positionner et à s’exprimer sur un sujet proposé. Il libère la parole et autorise des « pas de côté » par le mouvement dans l’espace et la dimension ludique de l’exercice.







Préparation

Trouver des affirmations clivantes, c’est-à-dire une phrase simple, souvent provocatrice et impertinente, résumant une position sur un sujet dont on suppose qu’elle divisera le groupe en « Pour » et « Contre ». Exemple utilisé dans Innov’ Rural : « la participation ça sert surtout à faire accepter socialement des décisions qui ont été prises en amont ».

Animation

Rassembler les participants debout et groupés. Proposer l’affirmation et enjoindre les participants à choisir leur camp par rapport à une ligne au sol divisant l’espace en deux parties devant l’animateur. Laisser 1 mn pour choisir son camp. Expliquer que chaque camp aura alternativement la parole pour exposer un argument. Les personnes convaincues peuvent changer de camp, et sans honte, vu que normalement tout le monde souhaiterait se mettre en milieu, les choses n’étant pas noires ou blanches. Les personnes ne pourront prendre la parole qu’une seule fois. Et l’animateur n’a ensuite plus qu’à distribuer la parole et couper le débat mouvant une fois le temps écoulé, ou bien toutes les personnes dans le même camp ou bien quand les arguments se répètent.

Variantes

Une variante consiste à donner la parole à celles et ceux qui changent de camp, pour en comprendre les raisons. Une autre variante est appelée « rivière du doute » : on rajoute un espace au centre pour celles et ceux qui ne parviennent pas à prendre position sur une berge ou une autre. Chaque berge cherche alors à convaincre les personnes prises au doute.

Une autre variante consiste, au bout d’un temps, à ce que chacun se mette dans la peau de ceux d’en face et défende donc le point de vue opposé au sien, de la manière la plus convaincante possible. Une autre encore consiste à ce que les participants se mettent sur deux lignes qui s’affrontent et à ce que chacun tente de convaincre celui qu’il a en face.


Une autre possibilité vise à laisser un temps de préparation en petits groupes dans chaque camp avant l’échange d’arguments entre les deux camps. Cela peut permettre à chacun d’avoir des arguments à donner. Cela crée en même temps une cohésion au sein de chaque camp rendant les changements de camp plus difficiles. Une autre encore consiste à écouter d’un bloc tous les arguments préparés par un camp puis par l’autre puis se réunir à nouveau au sein de chaque camp pour fournir réponses et questions face aux arguments du camp d’en face. 


Une autre variante testée ici à Innov’Rural vise à se positionner spatialement sur les sommets ou les axes d’un triangle : « ceux qui doivent changer leurs postures et leurs pratiques prioritairement pour favoriser la participation sont les élus (sommet A), les techniciens (sommet B), les citoyens et les acteurs de la société civile (sommet C).

Et puis tellement d’autres variantes combinant et complexifiant les variantes proposées ici !


Et alors ?  

Un débat mouvant peut ainsi devenir une méthode d’animation de grands groupes sur des temps de plusieurs heures permettant d’alterner petits groupes et grands groupes et de réfléchir ensemble à une situation complexe, voire ensuite d’y faire des propositions, voire même d’aller vers un débat-pétale pour arbitrer ces propositions.



A vous de jouer maintenant :

Source : Cap Rural, Innov'rural 2016 - Prima Terra étant membre adhérente du centre de ressources en développement local d'Auvergne-Rhône-Alpes

jeudi 18 février 2016

[territoires en devenir] Lorsque certaines collectivités offrent leurs villages abandonnés contre "de la vie digitalo-artistique"


N'avez-vous jamais pensé, en passant devant des bâtisses abandonnées ou à travers des villages en ruine, que cela était bien dommage, que nous aurions pu en faire quelque chose ?

Certaines collectivités d'Espagne ont pris ce parti.

Ainsi, selon l'Institut National de Statistiques d'Espagne, ont compte près de 3 000 villages abandonnés à vendre. Le gouvernement de Galice, depuis 2013, propose donc de céder gratuitement des villages médiévaux en ruine à condition de redynamiser les lieux.

Des projets de "village communautaire", voire même de "communauté intentionnelle" comme l'exprime les Québécois, naissent ainsi de plus en plus.

Une communauté intentionnelle, selon le chercheur Thimothy Miller se définit de la façon suivante.


"Une communauté intentionnelle se compose, à minima, de 5 membres, possédant un objet commun, se plaçant, pour l'atteindre, aux marges de la société.
Ils savent sacrifier leurs intérêts propres au profit du collectif, vivent ensemble dans un lieu donné (soit dans des locaux partagés soit dans des maisons séparées mais rassemblées sur une même propriété), possèdent un sens affirmé des relations sociales et pratiquent le partage économique selon des modalités qui peuvent aller de l'allocation partielle à la mise en commun totale des biens des uns et des autres."

Un projet associant arts et numérique

L'exemple du projet de l'Artist Media Agency, une agence d'ingénierie culturelle et management de marque installée à Londres, est illustratif.
Il se nomme "Finding Aldea" et consiste à racheter un village abandonné en Espagne pour le rénover et le transformer en un espace de travail commun et permanent, occupé par 150 artistes, développeurs et scientifiques indépendants.




Le coworking, un marché en progression

Aaron Perlmutter, ingénieur data de 27 ans et l'un des 4 dirigeants de l'agence l'explique ainsi :
"Il y a aujourd'hui énormément de freelancers et un gros marché de location d'espace de travail partagé. Nous pourrions être un exemple d'un co-working exotique de niche."
L'idée est d'organiser cet "espace hybride" sur le modèle d'un collectif artistique, mais associant non pas uniquement des artistes mais aussi des ingénieurs et chercheurs en informatique.

L'agence recherche donc 150 volontaires pour peupler son village de coworking...
Voici la vidéo du projet.




D'un point de vue économique, le village sera ouvert à des indépendants de passage de façon ponctuelle, quelques semaines mais vivra surtout grâce à la cohabitation permanente des 150 pionniers...

Voir le site du projet et un article présentant le projet sur le blog de cette agence.

Une aubaine pour le territoire d'accueil et les parties prenantes

- Une aubaine pour les deux mairies locales potentiellement intéressées, qui peuvent y voir un intérêt à repeupler leurs territoires, générer de l'emploi localisé, revitaliser du bâti existant et constituer ainsi une nouvelle perspective de développement (local ?).

- Une aubaine également pour l'agence de Londres, qui achète ainsi un bien pour une modique somme, se constituant ainsi un actif matériel (le bâti) mais surtout immatériel, à travers "l'effet carte postale" de la situation géographique, le pôle d'innovation ainsi généré et un lieu d'expérimentations et d'observation des usages, que l'on dénomme "living lab", en mettant en "conditions créatives" un collectif de 150 personnes n'ayant pour "seul divertissement" que de créer des nouveautés. 
Nous pouvons également supposer que la collectivité leur fournira des conditions avantageuses d'un point de vue fiscal, lors de "la négociation du terrain".

- Enfin, une aubaine pour les indépendants, qui bénéficieront sans doute de conditions de vie agréables, ensoleillées et peu coûteuses, d'un lieu de travail "agréable et communautaire" ainsi que d'un lieu équipé pour "le travail et les loisirs créatifs" ... car tout autre lieu de loisirs sera sans doute loin, dans cette campagne dépeuplée.

Une nouvelle génération de phalanstère en somme ... où l'équilibre des relations et pouvoirs reste à inventer.

A quand des dynamiques similaires en France ?

Si vous en connaissez, contactez-nous et contribuez ainsi à "l'Obsidienne, l'observatoire des espaces hybrides et autres tiers lieux".

Vous souhaitez vous-même lancer une nouvelle manufacture ? Vous pouvez vous appuyer sur la dynamique Révolution Sensible associant le monde des arts, les enjeux de matières et de savoirs et les lieux de créativité collective.


Pour en savoir plus, voici l'article source, d'INfluencia.

mercredi 16 septembre 2015

[Terroir & Patrimoines] Nous sommes partenaires non officiels de ce film !


Nous avons le plaisir de nous auto-déclarer PARTENAIRE NON OFFICIEL de ce film, parlant de ce que la terre exprime, de ce sentiment d'appartenance, de conscience d'une identité commune construite et partagée autour d'un labeur collectif pour la magnifier, la valoriser, l'exprimer.




Les patrimoines sont bien là, qu'ils expriment ou non, qu'ils soient conscients ou non, ces fameux "biens communs" dont on parle tant ces dernières années...

Car "les communs" sont, pour rappel, le terme qui désigne, selon le Festival le temps des communs 2015, qui se déroulera du 5 au 8 octobre :



"l’activité sociale de collectif [NDLR : que cela soit une famille, un groupe de personnes d'un territoire physique ou d'un territoire de projet, un collectif d'habitants ...] qui s'organisent pour protéger, partager et faire fructifier des ressources, épuisables ou renouvelables, matérielles ou immatérielles, d'une façon équitable et durable.
Les exemples historiques et contemporains sont nombreux. De l’accès à l’eau et aux produits de première nécessité pour tous au partage de la connaissance scientifique et des savoir-faire et des savoir-être, de la co-gestion coopérative à l’économie collaborative équitable, de la préservation des ressources naturelles à l’acquisition collective du foncier pour une agriculture durable et de proximité, autant d’exemples de domaines dans lesquels les citoyens et les citoyennes se mobilisent et renouvellent la démocratie.   
Il existe de nombreuses expériences et initiatives locales (réseaux de partages de savoirs, jardins partagés, pédibus, logiciels libres, cartographie collaborative sur OpenStreetMap, semences, etc.) qui visent, de fait, à faire vivre et croître des communs et qui souvent s'ignorent. Notre région est aussi un territoire pionnier en matière de coopération et de mutualisme et abritait, abrite encore, nombre de communs méconnus."
J'exprime ainsi ma sympathie pour le sujet traité par ce film, posant la question de ce que nous faisons, en France, de nos savoir-faire, de nos matières, de nos talents mais aussi de lieux, de symboles, de communautés d'action et de destin qui cherchent à faire vivre ce qui nous fait, ce qui nous identifie, ce qui nous fait nous.

Ce film (voir la bande annonce) pose la question des patrimoines, de ce que nous en faisons et des manières de les animer, de les faire vivre et exister, plus que de les préserver ou de les muséifier.

Qu'en pensez-vous ?