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mardi 8 septembre 2020

[conversation] Financer l'innovation pour le Made in Local en Afrique, rencontre avec Ibrahima !

 

Bonjour #innovation avec une nouvelle #conversation au sujet du #financement des projets d'intérêt collectif vers l'#Afrique : merci à Ibrahima DIABAKHATE d'avoir jouer le jeu.

Ibrahima est membre du Club des Eco Business Angels, et spécialiste du financement pluriel de l'innovation vers l'Afrique : 

  • fonds de la diaspora, 
  • fonds micro projets d'ONG partenaires de l'AFD, 
  • institutions publiques, 
  • investisseurs privés, etc..

 Dans cette conversation, il nous parle de son métier et du Club.



Au programme : #investissements, #diaspora, #startup, #développement du #madeinlocal, #cooperation entre #territoires et #acteurs.

Une deuxième conversation a été enregistrée, où il illustre, par un projet concret dans son village natal de Mauritanie, la façon de monter de toute pièce un projet collectif de développement local et de financer le long terme plus que l'assistanat alimentaire ...

Et comme toujours "entreprenez ancré, abonnez-vous !"

lundi 16 octobre 2017

[Habitons nos territoires] Invitation pour le samedi 21 octobre à l'IPAG Paris



“Habitons nos territoires !”

Dans le cadre de la Chaire européenne d’Economie collaborative ETXECO / IPAG Business School et compte tenu de l’intérêt que vous portez aux modèles collaboratifs et à la Ville de demain, nous avons le plaisir de vous inviter à la conférence de rentrée, animée par Dominique Bonet, Hubert Tortes Saint-James, cofondateurs de la chaire ETXECO et Alexis Durand-Jeanson, PRIMA TERRA.

Le samedi 21 octobre 2017
de 10h30 à 12h30
Accueil et café à 10h

3, rue Dareau, 75014 Paris

En présence de plusieurs villes de France, lancées dans des projets collaboratifs

Habiter nos territoires revient à co-construire aujourd’hui notre cadre de vie de demain. 
C’est ce que nous vous proposons ce jour : réfléchir ensemble à ce qu’est, à nos yeux, l’économie collaborative appliquée à nos territoires, avec des présentations des acteurs et de leurs projets ainsi qu’un bilan et les perspectives 2018 de la chaire.



Accès : Métro /RER Denfert Rochereau
Métro St-Jacques ou Glacière
3, rue Dareau
Entrée sous le porche au n°30 Porte rouge code 0632
1er étage Code 2468


Dominique Bonet : 06 62 20 78 92                Hubert Tortes Saint-James : 06 01 99 81 96

vendredi 9 juin 2017

Au service de vos projets et territoires par l'innovation habitante !


Voici une vidéo de qualité produite par Cap Rural, partenaire et centre de ressources pour le développement rural en Rhône-Alpes sur l'innovation, qui explicite ce à quoi peut servir Prima Terra dans vos projets.




En effet, l'innovation est pour nous "un regard différent, une posture méthodologique et un domaine de recherche, de créations et d'ingénierie propres à favoriser, constituer et animer de nouveaux rapports sur un sujet donné, en se basant sur les intérêts convergents entre parties prenantes, ayant pour finalité un développement responsable et harmonieux pour le collectif d'entités, le territoires et ses bénéficiaires (habitants, élus, professionnels ...)".

En cela, l'innovation est pour nous "habitante", permettant de mettre en oeuvre "des usages, pratiques et partages qui font territoire".


Ainsi, en initiant, concevant et co-animant un écosystème propre à de nouveaux espaces de coopérations sur la thématique qui vous intéresse, comme l'économie circulaire créative avec le dispositif Révolution Sensible, nous favorisons l'amorçage, le déploiement et la valorisation des initiatives porteuses de sens, de développement et de liens sur votre territoire et dans votre organisation.

L'avantage de l'innovation dans vos actions quotidiennes :

- optimiser vos ressources en amorçant un principe "d'économie frugale",
- favoriser une culture de "l'organisation apprenante", au bénéfice de l'apprentissage individuel, collectif et organisationnel de votre structure,
- forger un esprit de la coopération dans votre organisation et avec votre territoire,
- assurer un développement harmonieux et porteur de sens de votre entité,
- faire écho avec de nombreuses autres dynamiques locales, permettant de "faire plus et mieux à plusieurs" en "donnant de la voix" à votre vision de société !

Pourquoi pas vous ?


Contactez-nous, nous avons tant de choses à nous dire !

Alexis DURAND JEANSON, pour les projets nationaux, Nouvelle-Aquitaine et dans le monde francophone
Mathilde ELIE, pour les projets dans l'Ouest (Pays-de-la-Loire, Bretagne, Normandie, Poitou)
Sonia WOELFFLIN, pour les projets en Ile-de-France, Normandie et en Centre-Val de Loire
Mathilde COTA, pour les projets en Occitanie

contact-agence (at) prima-terra.fr


Pour aller plus loin sur le thème de l'innovation, lire ceci !

jeudi 11 août 2016

[Appel à projets] Accompagenement de "tiers-lieux pilotes" en Nouvelle-Aquitaine !


La Région Nouvelle-Aquitaine est attentive au développement des Tiers-Lieux
De nombreux projets voient le jour, pour près de la moitié d’entre eux avec le soutien de la Région. La collectivité est sollicitée par certains projets dont la nature expérimentale ou spécifique (territoires concernés, domaines d’activité, métiers…) revêt un caractère pilote et nécessite un accompagnement ad hoc, afin de leur permettre d’évoluer vers une maturité organisationnelle, technique et économique.

C’est dans ce contexte que s’ouvre un appel à projets qui vise à détecter et accompagner 9 projets sélectionnés par la Région qui seront évalués dans leurs approches spécifiques, analysés dans leurs conditions de faisabilité et accompagnés dans leur élaboration. Cet appel à projets est ouvert dans le cadre du marché public qui a été attribué par la Région au Groupement associant "Natural-Net, Coopérative des Tiers-Lieux, CRIJ Poitou-Charentes et Prima Terra".

Les projets sélectionnés feront l’objet d’un accompagnement qui se déroulera de mi-octobre 2016 à novembre 2017 dont le coût est pris en charge par la Région Nouvelle-Aquitaine.

Un jury constitué d’agents de la Région Nouvelle-Aquitaine et du groupement sera en charge de sélectionner les projets à accompagner au regard des critères définis dans le dossier de candidature.
Avant de procéder à la sélection des projets, le jury se réserve le droit de rencontrer les candidats et/ou de demander à certains des candidats d’apporter des précisions, des informations complémentaires à leurs projets en vue de les compléter.


process-amo-région-01

Si vous êtes intéressés par cet appel à projets vous pouvez télécharger le dossier de candidature :
CANDIDATURE-AMO-TL-PILOTES

Rendez-vous en septembre 2016 !

vendredi 18 mars 2016

[Nouveaux Territoires] Eprouver, composer et penser le local en ville !



Grâce à un courriel issu de la veille de la plate-forme Créativité et Territoires dont nous sommes membres, nous avons découvert ce colloque fort intéressant pour notre recherche-action sur les nouveaux territoires !
 
Éprouver, composer et penser le local en ville : ressource identitaire, compétence ordinaire et expérience innovante


  Sophie Gravereau, maître de conférences à l'Université du Littoral-Côte-d'Opale ( Hors EHESS )
  Franck Mermier, directeur de recherche au CNRS (TH) ( IIAC-LAU )
  Caroline Varlet, chargée de mission à l'ENSA de Normandie ( Hors EHESS )


2e et 4e lundis du mois de 15 h à 17 h (salle 1, 105 bd Raspail 75006 Paris), du 14 mars 2016 au 27 juin 2016


La question de la territorialisation dans ses relations à la notion de ressource et d’innovation sociale est encore peu étudiée par les sciences sociales dans son articulation avec la production de la ville. Nous nous proposons ainsi d'aborder les phénomènes locaux de territorialisation comme autant d'appuis de pratiques, de représentations etc. des espaces urbains et de réfléchir dans cette perspective aux formes diverses de localisation, délocalisation, relocalisation, ancrage et dés-ancrage, et toutes dynamiques tendant à « faire territoire » – comme à le défaire – qui se produisent dans les métropoles contemporaines.


Les territoires sont devenus, au gré des changements économiques, politiques et sociaux, des lieux d’innovation s’adaptant aux nouveaux enjeux culturels, identitaires, patrimoniaux et sociétaux, émergeant dans un contexte de mondialisation. Ainsi, les diversités sociales se recomposent, se développent et s’intègrent à ces villes globales, dans un mouvement perpétuel qui certes n’empêche nullement des phénomènes localisés de dépérissement urbain, mais par un effet contraire favorisent l’émergence de situations locales de créativité


Ainsi, des territoires, au cœur de processus de recomposition, forment des pôles d’attraction pour les habitants aux multiples appartenances, participant à la structuration physique et symbolique des espaces ruraux comme urbains. Les représentations d'une situation sociale que construisent les acteurs, édiles politiques comme minorités, et les conséquences collectives de l'action – requalification culturelle, valorisation touristique, labellisation – qu'ils développent en réponse, en connaissance de cause ou pas, seront privilégiées comme autant d'entrées, comme indicateurs pour observer et comprendre les modalités adaptatives à l'œuvre dans ces moments de contraction des évolutions sociales et territoriales.

D’une manière générale, les processus de territorialisation à l’œuvre dans les cités contemporaines mettent au jour les relations complexes et contradictoires entre identité locale et ville monde. Il s’agit de comprendre comment se créent, disparaissent et se transforment les lieux et les marquages territoriaux dans les villes actuelles. En quoi la pensée urbaine peut-elle être un instrument pour éprouver les espaces : transformation, gestion, appropriation ? Comment les recompositions interpellent les acteurs dans leur contribution à la construction d’un local ? Comment se mesure l’ancrage spatial de ces productions dans une ville faite de territoires composites et transitoires, où règnent des dynamiques réticulaires favorisant les fragmentations ?


Le local dans le temps long comme ressource face à la mondialisation


Selon des modalités locales spécifiques, des territoires constituent et se développent dans le contexte de la mondialisation ; de nouveaux modes de vie s’inventent et la vie quotidienne des habitants s’en trouve profondément transformée. Cette dynamique de restructuration économique, sociale et urbaine produit des changements territoriaux importants. Ces derniers affectent notamment l’ensemble des groupes urbains, leurs moyens économiques, leurs formes d’expression esthétique, culturelle ou politique, leurs inscriptions spatiales et temporelles. Il s’agit là d’un processus de longue durée qui s’inscrit pleinement dans l’histoire de la ville et du fait spatial, de manière général. 


Ce temps long est aujourd’hui une ressource clé dans la fabrication des territoires. Ce qui est questionné ici c’est la temporalité de la territorialisation comme condition de la mise en œuvre de l’innovation sociale et urbaine. Quels que soient les contextes locaux, nationaux, transnationaux, l’histoire urbaine des XXe et XXIe siècles se distingue volontiers par une prise de conscience locale toujours plus intense : décliné sous de multiples facettes, le lieu incarne les territoires autant par le biais matériel du monument historique, que par celui du paysage urbain et des pratiques des habitants. 

Au cœur du processus de construction des villes contemporaines, le lieu est essentiellement une affirmation identitaire rattachée à une réalité historique, politique et territoriale constamment en mouvement, réaffirmée, reconstruite et redéfinie. La création territoriale se construit, s’intensifie et se diversifie dans les contextes économiques, environnementaux, sociologiques et politiques en difficulté. L’élan pour le local serait alors un indicateur de changement social ou une réponse à une période de crise, à l’échelle d’un territoire, d’une région ou d’une nation.

Vivre le local : une ressource identitaire innovante


Les métropoles contemporaines semblent apparaître comme des lieux où des individus se fabriquent, par décomposition et recomposition. Qu’ils en soient proches ou éloignés, les citadins repèrent clairement ces nouveaux mondes : il s’agit bien souvent de « quartiers » qualifiés en fonction des minorités qui l’habitent et l’investissent. La définition identitaire de ces nouveaux groupes urbains fait se définit par des appartenances diversifiées : ethnique, religieuse, sociale, professionnelle, culturelle, linguistique ou encore de genre, d’âge, de style de vie, etc. Cette définition se révèle complexe dans la mesure où ces appartenances sont multiples. L’approche privilégiée dans ce projet se construit à partir de l’inscription physique de ces minorités dans les villes-métropoles. 


En quoi les appartenances minoritaires constituent-elles des ressources clés pour l’innovation ordinaire en contexte urbain globalisé ? À la différence des études sur l’ethnic business, traitant principalement de la visibilité économique des minorités, la problématique du projet porte sur la question minoritaire au cœur des processus urbains de territorialisation : comment observer et penser les relations entre territoires et cultures des minorités ? Dans quelles conditions le territoire, et la manière dont il est investi, serait-il l’un des facteurs d’une cohabitation culturelle entre des groupes sociaux, minoritaires ou majoritaires ?

Labels territoriaux comme ressort de l’innovation sociale et urbaine


Les labels territoriaux apparaissent comme un objet particulièrement intéressant pour mener une réflexion sur la fabrique des territoires, notamment dans leur dimension symbolique. La labellisation urbaine consiste à s’appuyer sur des territoires existants ou en construction en vue de les promouvoir, de les faire exister, de les rendre attrayants et d’inciter à les pratiquer, à y investir son temps, ses loisirs ou son capital. 


Le label devient ainsi un élément innovant dans la concurrence actuelle entre les territoires et s’inscrit dans une logique de marketing territorial. Celui-ci est apparu vers la fin des années soixante, principalement à l'occasion de campagnes politiques mises en place pour attirer les investissements de promoteurs dans de grandes opérations d'aménagement urbain et aider à la commercialisation des zones industrielles. Il s’étend désormais à la promotion de l’image de la ville. L’attractivité d’une ville repose à terme sur la qualité effective de son urbanité, à savoir, cette capacité singulière de faire d’une ville un « espace » qui favorise les échanges et les rencontres entre individus, voire encourage la participation aux affaires publiques. 

Par la question des labels, c’est bien la question de la ville dans son ensemble qui est posée, comme enjeu des représentations et des discours citadins. Et puisque le discours révèle les représentations et les intentions des acteurs et joue un rôle dans la production territoriale, il apparaît nécessaire de le prendre en compte dans une analyse locale, si l’on veut comprendre comment les acteurs urbains en arrivent à produire des labels territoriaux.

Les trois grands axes thématiques résumés ci-dessus offrent ainsi une triple approche du fait territorial : 

- une étude (de « genèse ») sociohistorique des processus à l’œuvre dans les contextes de mondialisation ; 
- un travail (« par le bas ») ethnographique et sociospatial sur les usages et les pratiques des habitants ; 
- une analyse (« par le haut ») sociologique et sémiotique des espaces et des acteurs (architectes, aménageurs, communicants, édiles, élus, techniciens, théoriciens, etc.) qui les produisent.
 





Mots-clés : Anthropologie, Sociohistoire, Urbaines (études), Ville,

Aires culturelles : Transnational/transfrontières

Centre : IIAC-LAU - Laboratoire d'anthropologie urbaine

Renseignements :

Laboratoire d'anthropologie urbaine, CNRS, 27 rue Paul-Bert 94204 Ivry-sur-Seine cedex, tél. :  01 49 60 40 83, télécopie : 01 46 71 84 96, lau(at)ivry.cnrs.fr

Adresse(s) électronique(s) de contact : sophie.gravereau(at)free.fr, franckmermier(at)yahoo.fr, varlet.c(at)wanadoo.fr

mercredi 3 février 2016

[recherche et territoires] Prochaine rencontre sur le projet "PAYSAGE.S collaboratifs, durables et désirables" à Rouen !


Voici le programme prévisionnel de la prochaine journée d'atelier-rencontre du projet de recherche collaborative "PAYSAGE.S - Paysages collaboratifs, durables et désirables, vers des territoires apprenants de la transition" qui aura lieu le 1er avril 2016 à Rouen.

LOGO PCDD paysages colldurdesir v29 09 2015.jpg

Pour rappel, le projet possède 3 axes directeurs de travail : 
la Recherche en mode collaborative et interdisciplinaire (sciences des territoires, sociales, éducatives ...)
le Pilotage des territoires par les paysages (indicateurs, méthodologies ...)  
et la Transmission des principes du Développement Durable (cartable pédagogique ...) 
avec un axe transversal, l'animation d'un Écosystème d'acteurs (communautés d'intérêts, de savoirs et de savoir-faire)
en s'appuyant sur le périmètre d'étude qu'est le fleuve comme colonne vertébrale possible d'un projet de territoire, et plus particulièrement la Seine.

Le séminaire ouvert à tous se déroulera le :


VENDREDI 01 avril de 10 heures à 16h30 :



LIEU : ESPE de l’académie de Rouen, Université de Rouen, sur le Campus du Mont-Sant-Aignan


Matin :
Réunion bilan par l'équipe d'acteurs-chercheurs sur les avancées, projets et moyens de la dynamique PAYSAGE.S. Une rétrospective sera présentée pour l'occasion.


Midi :
Déjeuner entre 12h30 et 13 h30 à l’ESPE


Après-midi, de 14 h à 16h30 :
Atelier avec l'ensemble des acteurs-chercheurs, partenaires et institutions pour présenter l'état actuel de la dynamique et élaborer concrètement les perspectives futures.


L’équipe projet de recherche, PAYSAGE.S Collaboratifs, Durables et Désirables, vous propose en amont pour l'équipe de chercheurs :


JEUDI 31 mars à partir de 20 heures :
de se retrouver lors d’un dîner offert dans le cadre du programme GRR/CSN  Aglo-Glob à la brasserie :


LA WALSHEIM
260 RUE MARTAINVILLE
76000 ROUEN
Tel: 02 35 98 27 50


une table nous sera réservée au nom de Jean-Marc LANGE.




INFOS PRATIQUES :
Accessibilité : accès possible par tous à la journée du 1er avril de rencontres,  mais envoi d'un email d'inscription obligatoire.
Contacts : 
Prima Terra :
 Alexis Durand Jeanson 06 62 59 26 75 ou Mathilde Cota 06 28 81 54 43 contact-agence@prima-terra.fr  
Chercheur référent : Jean-Marc Lange 06 28 29 27 59 jean-marc.lange@univ-rouen.fr 

lundi 26 octobre 2015

[publication] Prima Terra l'Agence est citée de nombreuses fois suite au Congrès national des développeurs territoriaux



Retrouvez les Actes du 2ème Congrès national des développeurs territoriaux à Rennes les 26 et 27 juin 2015, où Prima Terra l'Agence était invitée à animer un atelier sur les écosystèmes d'acteurs.

L'Agence est citée de la page 16 à 19 et de 24 à 26 avec un retour très bon sur l'atelier et la posture du développeur territorial qui est ainsi questionnée.

http://developpeurs-territoriaux.org/wp-content/uploads/Actes-web-V3.pdf



mercredi 21 octobre 2015

[développement local vs territorial] Retour sur les Actes du 2ème Congrès National des Développeurs territoriaux en 2015


Prima Terra était conviée à participer à ce congrès national pour mettre en pratique le concept d'écosystème d'acteurs comme :

- moyen d'analyse des dynamiques sur un territoire, 
- outil de compréhension des reliances entre individus, structures, projets et dynamiques
- et modèle de réflexion pour animer des initiatives dans une direction commune, celle du territoire de projet commun.

Bonne lecture !

dimanche 27 septembre 2015

[recherche et territoires] Prochaine rencontre sur le projet "PAYSAGE.S collaboratifs, durables et désirables" à Paris et St Ouen !


Voici le programme prévisionnel des deux prochaines journées d'atelier-rencontre du projet de recherche collaborative "PAYSAGE.S - Paysages collaboratifs, durables et désirables, vers des territoires apprenants de la transition".




Pour rappel, le projet a 3 axes directeurs de travail : 
- la Recherche en mode collaborative et interdisciplinaire (sciences des territoires, sociales, éducatives ...)
- le Pilotage des territoires par les paysages (indicateurs, méthodologies ...)  
- et la Transmission des principes du Développement Durable (cartable pédagogique ...) 
avec un axe transversal, l'animation d'un Écosystème d'acteurs (communautés d'intérêts, de savoirs et de savoir-faire)
en s'appuyant sur le périmètre d'étude qu'est le fleuve comme colonne vertébrale possible d'un projet de territoire, et plus particulièrement la Seine.


VENDREDI 16 OCTOBRE

Entre 9 h 15 et 9h45 : on se retrouve, uniquement l'équipe de chercheurs et de Prima Terra l'Agence (pour cause de contenance réduite du lieu le matin), à Paris en sortie de l'arrêt de métro Bastille près de la rue de la Roquette (sortie n°2).

10 h - 12 h 30 : on visite un lieu parisien actif dans l'environnement, le Wild Touch Lab à Paris 11ème, ayant certainement des liens avec les paysages collaboratifs, durables et désirables. 
Coordonnées : Passage du Cheval blanc / Cours de Mars, 2 rue de la Roquette, 75011 Paris 
Interlocutrice : Anne-Claire BIHAN-POUDEC 07 82 62 06 37 anne-claire@wild-touch.org




Wild-Touch est une association d'intérêt général à but non lucratif qui a été fondée par le réalisateur Luc Jacquet (La marche de l'empereur, oscar du meilleur documentaire). L'association mène des actions de sensibilisation à l'environnement auprès du grand public et des publics jeunes par deux biais essentiellement :- Elle crée des outils pédagogiques innovants, validés par un comité d'expert scientifiques internationaux, par exemple la plateforme web "la glace et le ciel" qui rassemble de nombreuse vidéos, paroles d'experts sur le sujet du réchauffement climatique, ses causes et ses enjeux : http://education.laglaceetleciel.com- Elle mène des actions de terrain à la rencontre des publics et anime des conférences, des jeux et des évènements artistiques et pédagogiques.  
Le Wild-TouchLab est un espace de création collaborative ouvert de l'association où chaque bénévole, artiste, scientifique, pédagogue, est invité à partager ses projets et ses compétences. On y développe des formes créatives pour transmettre de la connaissance sur le fonctionnement de la planète et les enjeux de sa préservation. Les œuvres plastiques, photos, multimédias qui en émergent deviennent de nouveaux supports pour interpeller chacun sur la relation de l’homme à son environnement.
Programme prévisionnel de la matinée :
10h : Accueil café-thé
10h-10h45 : présentation du Wild Touch Lab
10h45-11h15 : présentation synthétique du projet Paysage.s
11h15-12h30 : atelier en sous-groupe, en utilisant le jeu Feelings, pour discerner les sentiments sur l'avenir du projet (ex : donner votre sentiment et déterminer celui de votre voisin face à la situation suivante "dans 2 ans, Paysage.s est un projet de coopération européenne sur les fleuves" ou "En 2016, Paysage.s est organisé en association de valorisation économique et culturelle de la recherche produite autour des paysages", etc.). 

12h30 et 13h30 : pause déjeuner, sur place ou dehors !

14h30 - 15h30 : visite guidée, à St Ouen sur Seine (93), du "Jardin du 54", espace hybride animé par Via Paysage.
Coordonnées : arrêt de métro "Garibaldi" puis direction, à pied à 7 minutes, "Porte de Montmartre" 
Rdv devant le Lycée Auguste Blanqui, 54 rue Charles Schmidt, St Ouen sur Seine
Interlocutrice : Mathilde Cota 06 28 81 54 43 - mathilde@prima-terra.fr
Sonia et Mathilde, membres de Via Paysage, vous feront un tour du jardin et vous présenteront l'histoire du lieu. 

16h - 18h : visite guidée, à St Ouen sur Seine (93), du "Jardin du 54" rue Charles Schmidt puis du Grand Parc.
Coordonnées : arrêt de métro "Mairie de St Ouen" puis direction, à pied à 7 minutes, "le Grand Parc" / Ile St Denis 
Rdv devant la Maison des Projets de la Ville, 49 rue Albert Dhalenne, St Ouen sur Seine (tél. : 01 40 12 86 17)
Interlocutrice : Mathilde Cota 06 28 81 54 43 - mathilde@prima-terra.fr
avec, peut-être, l'honneur d'avoir les explications de l'Agence TER, maîtrise d'oeuvre du projet.


19h30 - 23 h30 : repas partagé (sur invitation) à St Ouen sur Seine au Neruda Lab où Camille They, artiste et présidente de Via Paysage, peut nous organiser un repas gourmand.


Coordonnées : 16 bis rue Salvador Allende, St Ouen sur Seine
Interlocutrices : Camille They 06 80 89 48 72 - camille.they@orange.fr ou Mathilde Cota 06 28 81 54 43 - mathilde@prima-terra.fr





23h à 8h30 le lendemain : hébergement possible chez l'habitant avec Accueil Banlieues ou dans votre entourage.

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SAMEDI 17 OCTOBRE au Grand Parc de St Ouen sur Seine

> Invités : tout public. Cependant, il est important d'arriver à 9 heures ou 14 heures pour des raisons d'accès au site.

Cette journée est organisée avec la participation de l'association Via Paysage et des membres de l'espace hybride Neruda Lab.

Coordonnées : arrêt de métro "Mairie de St Ouen" puis direction, à pied à 7 minutes, "le Grand Parc" / Ile St Denis 
Rdv à la Serre pédagogique du Grand Parc. 
Le mot de passe est "ateliers Paysages ou PCDD" auprès des gardiens (téléphone : 06 14 24 20 25) pour accéder au lieu de rencontre de la Serre.
Interlocutrice : Mathilde Cota 06 28 81 54 43 - mathilde@prima-terra.fr ou Alexis Durand Jeanson 06 62 59 26 75 - alexis@prima-terra.fr

9h - 10 h : atelier plénière de synthèse du projet PCDD : avancées, possibles, moyens... + exposition de présentation du projet

10h-10h30 : pause café

10h30 - 12h30 : 2 ateliers au choix

- spécial élus, techniciens et chercheurs : "Vers une Recherche apprenante et collaborative au fil de la Seine" ou, si public non présent, "Atelier logo du projet"
- spécial Monsieur tout le monde : "Vers des paysages collaboratifs, durables et désirables, des possibles ici, au fil de la Seine ?"

12h30 - 14 h : repas partagé (chacun amène quelque chose, sucré-salé-boissons)

14h - 16h30 : 3 ateliers grand public au choix :

- COLLABORATIF "designer, élu, jardinier, technicien paysagiste, ... comment être acteur et chercheur dans mes projets ?"
- DURABLE "professeur, technicien, chercheur, animateur ... comment puis-je parler et transmettre sur les paysages ?"
- DESIRABLE "habitant, technicien, pros du tourisme, créateurs ... comment rendre les paysages de mon quotidien sexy ?"

- ​A 17 h : restitution des deux jours et conclusions


INFOS PRATIQUES :
 - Accessibilité : accès possible par tous aux deux jours de rencontres (sauf la matinée du vendredi), gratuit (participation aux repas) mais envoi d'un email d'inscription obligatoire.
- Hébergement : il est possible d'être hébergé au plus proche de St Ouen sur Seine avec l'association Accueil Banlieues.
- Contacts : 
Prima Terra l'Agence :
 Alexis Durand Jeanson 06 62 59 26 75 ou Mathilde Cota 06 28 81 54 43 contact-agence@prima-terra.fr 
Chercheur référent : Jean-Marc Lange 06 28 29 27 59 jean-marc.lange@univ-rouen.fr 

lundi 10 août 2015

[tourisme] Penser le "Slow Tourisme" pour fabriquer une étreinte intime entre le voyageur et le territoire


Focus sur une tendance lourde, le "slow tourisme" ... qui peut permettre de fabriquer une autre relation, intime, entre le voyageur et le territoire d'accueil.


Le mouvement "slow" serait né en Italie au début des années 80, autour du concept de slowfood. "Se présentant comme une alternative au phénomène du fastfood et, plus largement de la fast life, le phénomène slow s'est par la suite étendu à d'autres secteurs économiques, dont le tourisme", explique le secrétariat d'Etat. 


Copyright : Studio Patten


Se référant aux chiffres de l'Organisation mondiale du tourisme, il indique que "la croissance du secteur du tourisme vert se situait entre 10 et 20% ces dernières années".

De façon générale, le slow tourisme se caractérise par une relation de proximité avec leur environnement visité, une expérience authentique (en opposition avec la "ludification touristique") et un rythme quotidien doux.
Selon le secrétaire d'Etat chargé de la promotion du tourisme, "le slowtourisme/écotourisme est une façon de voyager centrée autour de la recherche d'une expérience authentique, le besoin de prendre son temps, de respecter son environnement et de vivre au plus près de la population locale. 
Il se caractérise par la recherche de circuits moins empruntés et privilégiant des modes de transports moins polluants". 
C'est une "filière touristique fortement liée à l'écotourisme et toutes les formes de tourisme prônant une expérience authentique et proche de la nature. Elle regroupe plusieurs formes de tourisme centrés sur l'itinérance, les mobilités douces comme le cyclotourisme, le tourisme fluvial, les chemins de fer touristiques ou encore la randonnée".

Concrètement, le "slow tourisme" est composé de 5 composantes, selon le Secrétaire d’État chargé de la promotion du tourisme :

  • des modes de déplacements doux (train, navigation sur de petites embarcations à voile, à rame ou à moteur, vélo, cheval, randonnée pédestre, roulotte, etc.) : 
  • le choix de structures à taille humaine, "ancrées dans leur terroir et leur environnement pour les activités des vacances" ; 
  • la préférence pour des modes d'hébergement "qui permettent de nouer des liens avec les habitants ou avec la nature" (gîte, chambre d'hôte, hébergement chez l'habitant ou en collaboratif, etc.) ; 
  • "suivre le rythme de la vie et des traditions locales", notamment en favorisant le "tourisme collaboratif" ; 
  • une approche "plus écologique et solidaire" du voyage ou des vacances.

Une approche de la "découverte voyageuse" repensée, permettant de tisser un lien étroit, intime, cultivant l'individualité et la collectivité authentique entre la terre d'accueil momentanée et l'individu en quête d'itinérance pleine de sens, de rencontres, de découvertes culinaires et géographiques, pour vivre l'expérience du territoire véritable. 

A la recherche du voyage phylocalique finalement.

lundi 3 août 2015

[focus] Penser le Tourisme par la communauté locale, les cas de Balades et Patrimoines et Pistes Créatives



Voici le dispositif "Balades et Patrimoines-Pistes Créatives" qui permet de valoriser et dynamiser un territoire en mutualisant des actions concertées autour d'un fil rouge : 

la conception, l'outillage et l'animation de parcours touristiques de valorisation des savoir-faire créatifs et des patrimoines vivants, mobilisant une communauté d'acteurs locaux par des actions événementielles et des pistes de découvertes.

Celui-ci permet ainsi de contribuer à :
- la mobilisation citoyenne,
- la formalisation d'un projet de territoire partagé, 
- l'écologie territoriale et tourisme vert à l'aide d'outils d'éco-interprétation en format signalétique, papier, numérique 
- mais aussi en fabriquant des communautés d'acteurs locaux autour d'une ou plusieurs thématiques (Art - Artisanat d'art - Culture - Patrimoines...).

Voici, en affiche, la version rurale, dont le premier projet fut réalisé en 2019-2010 à St Hilaire les Andrésis dans le Loiret, en région Centre.


Et voici la version urbaine, expérimentée à Rouen, en Haute-Normandie depuis 2013, avec l'association Citémomes, spécialisée en ingénierie touristique et culturelle :



En vidéo, les Pistes Créatives de Rouen, existantes depuis 2013.

PRIMA TERRA l'Agence se charge d'observer votre environnement dans une démarche intégrative des acteurs territoriaux (habitants, collectivité, artisans, artistes...), d'analyser, d'imaginer le meilleur système de médiation patrimoniale et bien entendu, de concevoir, pour vous, les outils (papier - numérique - signalétique) les plus adaptés pour valoriser votre territoire, votre projet.
#Le consortium de projets Pistes Créatives - Terres Créatives
a été sélectionné par l'Organisation Internationale de la Francophonie pour le Forum Mondial de la Francophonie Créative de Liège de juillet 2015.