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vendredi 4 octobre 2019

[publication] De la pensée design à la maîtrise usagère


Comme vous le savez, votre partenaire Prima Terra et son écosystème coopératif questionne depuis 2013 l'idée de maîtrise d'usage (avec l'association-réseau Via Paysage), cette approche consistant à fournir aux usagers d'un espace, bâti ou extérieur (jardin, place publique, etc.) les moyens de s'approprier les enjeux de celui-ci pour trouver de nouvelles solutions, par eux-mêmes et avec d'autres acteurs du territoire (maîtrise d'ouvrage, maîtrise d'oeuvre, collectivités, collectifs, entreprises ...).

De l'autre, depuis 2015 - et l'arrivée d'une collègue designer au sein de PRIMA TERRA (Sonia Woelfflin, pour ceux qui la connaissent), nous travaillons également sur les capacités et potentiels méthodologiques de la culture design dans les projets.

Ainsi, il nous semblait pertinent de croiser ces deux axes de recherche pour en arriver à un article de premier décryptage, en prévision d'un livre blanc qui sortira ces prochaines semaines sur l'Assistance à Maîtrise d'Usage, réalisé en tant que membres du réseau national AMU FRANCE.

Pour lire l'article, c'est ici !

D'ici quelques jours, il sera rediffusé sur nos réseaux sociaux.
Dépêchez-vous et profitez de votre temps d'avance !

Bien entendu, nous serions heureux de lire votre analyse, votre avis voire votre retour d'expériences sur le sujet.

A bientôt dans les nouveaux territoires explorés par Prima Terra.

Alexis Durand-Jeanson

lundi 4 juillet 2016

[veille] Le marché de partenariat pour inventer d'autres façons de décloisonner


Extrait d'une note de veille reçue vendredi à propos du "marché de partenariat".

Le marché de partenariat est un type de contrat particulier en ce sens que l’ordonnance du 23 juillet 2015 consacre une place de choix (le Titre II, articles 66 à 90) à ce contrat global qui échappe à beaucoup des règles de droit commun des marchés publics.

Rappelons que le contrat de partenariat est défini par l’article 67 de l’ordonnance 2015-899 du 23 juillet 2015 comme 

« un marché public qui permet de confier à un opérateur économique ou à un groupement d’opérateurs économiques une mission globale ayant pour objet la construction, la transformation, la rénovation, le démantèlement ou la destruction d’ouvrages, d’équipements ou de biens immatériels nécessaires au service public ou à l’exercice d’une mission d’intérêt général », et/ou « tout ou partie de leur financement ».


En tant que contrat à paiement public différé, le marché de partenariat implique un financement principalement privé pour l’ensemble des opérations à réaliser.

Le titulaire est en effet rémunéré par l’acheteur, sous forme de «loyers», à compter de la mise à disposition des ouvrages construits. Le paiement est ainsi dit «différé» parce qu’il rémunère les prestations commandées par l’acheteur, à partir de l’achèvement des travaux.

Cette modalité de rémunération suppose donc un préfinancement privé mis en place par le titulaire du contrat.

Toutefois, l’ordonnance du 23 juillet 2015 prévoit une possibilité de financement public qui peut émaner de l’acheteur public et d’autres personnes publiques. Ce financement peut notamment prendre la forme d’une participation minoritaire de la personne publique au capital de la société titulaire, spécialement constituée pour la réalisation du projet13. L’enjeu principal est de renforcer l’implication de la personne publique dans la gouvernance de la société de projet. Cette participation lui permet, en outre, de bénéficier de l’expérience opérationnelle de son partenaire privé.

La participation de l’acheteur au financement du projet peut également prendre la forme de versements à titre d’avances et d’acomptes14, sans que ces versements ne puissent être systématiques ou généralisés, sous peine de dénaturer le principe même du marché de partenariat.


Le marché de partenariat est un contrat global ayant pour objet de confier à son titulaire plusieurs missions à des stades différents de la réalisation du projet. 
Cette mission globale comprend deux sous-ensembles : 

- les missions principales obligatoires
- les missions complémentaires.

Les missions principales obligatoires constituent le « noyau dur» des opérations qui doivent être confiées au titulaire du contrat. Elles englobent tout ou partie du financement, ainsi que la construction, la transformation, la rénovation, le démantèlement, la destruction d’ouvrages ou d’équipements voire de biens immatériels, nécessaires au service public ou à une mission d’intérêt général.

Dans le cadre des missions complémentaires, le titulaire du contrat peut se voir confier tout ou seulement une partie de la mission de conception. 

L’un des principaux intérêts du marché de partenariat et des contrats globaux en général est d’associer la conception à la réalisation pour une meilleure efficacité du contrat
Cependant, dans l’hypothèse où seulement une partie de la conception serait confiée au titulaire du marché de partenariat, l’acheteur est autorisé à déroger au principe de l’unité de la mission de base, prévu à l’article 7 de la loi n°85-704 du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d’ouvrage publique et à ses rapports avec la maîtrise d’œuvre privée (dite « loi MOP »). Il s’agit de permettre à l’acheteur de partager la mission de conception entre le titulaire et une équipe de maîtrise d’œuvre.

En outre, les missions complémentaires peuvent porter sur l’aménagement, l’entretien, la maintenance, la gestion ou l’exploitation d’ouvrages ou de biens immatériels ...

Inventons ensemble les coopérations de demain !

vendredi 24 juillet 2015

[focus] La Facilitation, qu'est-ce-que c'est ?

“Le facilitateur de projets est un professionnel de la coopération au service du projet, partageant et faisant partager des valeurs communes, des techniques, des solutions, tout en le valorisant dans son ensemble.
Il est le partenaire de chacun des parties prenantes afin de mettre leurs compétences en lumière, empruntant les qualités et les atouts de diverses casquettes, sans pour autant être chacun d’elles, l’une sans l’autre.
Nos clients sont investis d’une certaine idée de l’économie où le territoire serait une composante incontournable, le développement durable, une constante, l’économie collaborative et responsable, un enjeu :
- des entreprises (TPE-TPI, PME-PMI, Groupes),
- des organismes publics ou sans but lucratif,
- des établissements d’enseignement,
- des organisations communautaires, fédératrices ou consulaires
- ou encore des porteurs de projets, des créateurs d’entreprises ou de l’ESS
- mais aussi des particuliers possédant des Patrimoines à valoriser.
Le projet et son porteur ont besoin d’ancrage et de ressources pour germer et grandir.
Le territoire, quant à lui, éprouve le besoin de se stimuler par des dynamiques et des interactions au profit de tous.”
Nos services
1. Territoire & Projet : la compréhension des territoires où se situent vos enjeux en saisissant la complexité du terrain et du jeu d’acteurs, s’appropriant les besoins locaux.
2. Détection des opportunités : identifier les gisements de valeurs porteurs de sens pour votre projet, cartographiant votre réseau relationnel, les opportunités de synergies et de développement partagé, établissant le squelette de votre écosystème d'affaires.
3. Concrétiser : imaginer, structurer chaque étape de votre projet en mobilisant acteurs, partenaires et des ressources du territoire et en vous accompagnant dans la réalisation de vos actions, dans une logique interculturelle et pluridisciplinaire (Recherche & Développement, politique RSE-DD, projet coopératif…).
4. Amplifier : développer, valoriser et amplifier la résonance de votre projet responsable, en stimulant la communauté d’intérêt, par des temps forts, des appels à projets, des actions collectives …

lundi 12 janvier 2015

[Nos actions] Prima Terra, c'est 3 VERBES D'ACTION : Rassembler + Structurer + Animer !




 Notre démarche, c'est :
Observer ou l’art de comprendre l’environnement existant, d’analyser les signaux faibles.
> Imaginer ou l’art d’innover, de penser des solutions créatives pour vous différencier.
> L’art de concrétiser les idées en projets.
Amplifier ou l’art de mobiliser et d’animer des énergies, des ressources au service du développement de votre projet, de faire parler de vous.