Affichage des articles dont le libellé est Culture. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Culture. Afficher tous les articles

vendredi 4 octobre 2019

[publication] De la pensée design à la maîtrise usagère


Comme vous le savez, votre partenaire Prima Terra et son écosystème coopératif questionne depuis 2013 l'idée de maîtrise d'usage (avec l'association-réseau Via Paysage), cette approche consistant à fournir aux usagers d'un espace, bâti ou extérieur (jardin, place publique, etc.) les moyens de s'approprier les enjeux de celui-ci pour trouver de nouvelles solutions, par eux-mêmes et avec d'autres acteurs du territoire (maîtrise d'ouvrage, maîtrise d'oeuvre, collectivités, collectifs, entreprises ...).

De l'autre, depuis 2015 - et l'arrivée d'une collègue designer au sein de PRIMA TERRA (Sonia Woelfflin, pour ceux qui la connaissent), nous travaillons également sur les capacités et potentiels méthodologiques de la culture design dans les projets.

Ainsi, il nous semblait pertinent de croiser ces deux axes de recherche pour en arriver à un article de premier décryptage, en prévision d'un livre blanc qui sortira ces prochaines semaines sur l'Assistance à Maîtrise d'Usage, réalisé en tant que membres du réseau national AMU FRANCE.

Pour lire l'article, c'est ici !

D'ici quelques jours, il sera rediffusé sur nos réseaux sociaux.
Dépêchez-vous et profitez de votre temps d'avance !

Bien entendu, nous serions heureux de lire votre analyse, votre avis voire votre retour d'expériences sur le sujet.

A bientôt dans les nouveaux territoires explorés par Prima Terra.

Alexis Durand-Jeanson

mardi 8 juillet 2014

Prima Terra l'Agence contribue au lexique de Recherche-Action de Via Paysage




Maîtrise d'usage, Auto-construction, ESS, Eco-poétique, Tiers-espace, Patrimoine(s), Ville créative...

Les mots sont fédérateurs lorsqu'ils sont compris, acceptés, employés collectivement. C'est l'objectif de ce lexique collaboratif développé dans le cadre d'une posture de Recherche-Action. Rassembler les mots qui nous relient pour fabriquer ensemble l'Espace public.

Mathilde Cota et Alexis Durand Jeanson ont contribué à ce lexique, formidable moyen d'échanger, de comprendre l'autre, d'agir ensemble dans le cadre des programmes de Recherche-Action de l'association nationale Via Paysage.


Plus d'informations ici : entreprendreetterritoires.blogspot.fr/p/lexique
& ici : copa-viapaysage.blogspot.fr/p/lexique

mercredi 30 avril 2014

Révolution Sensible 1.0, un Festiv'Lab associant interculturalité et coopération économique

le 1er FESTIV’LAB qui a eu lieu de juin à décembre 2014 sur tout le département de Loire-Atlantique (Nantes, Saint-Nazaire, La Baule …). Celui-ci a aujourd'hui évolué en projet-manifeste qui s'essaime, se développant en Ile-de-France, en Poitou-Charentes ...



VISION
La vision que porte Révolution Sensible :
- Une projet culturel de festiv’lab où chacun trouve sa place par une programmation ouverte d’événements participatifs.
- Un festival-labo qui évolue avec ses utilisateurs.
Un projet en réseau auprès de ses communautés, comme on le voit sur la cartographie systémique ci-dessous.


MISSIONS
Amplifier les mouvements émergents et soutenir les initiatives locales en lançant des appels à idées / projets autour des Arts, Design et Economie pour le recyclage ingénieux.
Expérimenter et prouver par l’exemple. Nous créons les conditions pour pouvoir expérimenter par la Culture, les Arts et les Economies plurielles.
Faire émerger de nouvelles idées. Les expériences et les rencontres sont organisées de façon à encourager les idées nouvelles et les mettre en avant.
Diffuser librement. Nous diffusons les projets, les technologies et les contenus qui font avancer les logiques de coopération interculturelle et d’économie collaborative.
Construire une communauté qui prend soin d’elle-même et qui soutient ses membres. Nous favorisons l’autonomie, la taille et l’impact de la communauté.

PRINCIPES


Inclusion : toute personne peut faire partie de la communauté.
Collaboration : la création collaborative est à la base notre activité.
Partage : nous aimons la libre circultation et le libre partage ds savoirs et savoirs-faire.
Contribution : les membres de la communauté sont encouragés à en devenir des contributeurs actifs.
- Autonomie : chaque membre acquiert de l’autonomie et des compétences en contribuant, initiant des projets. 
Itération : le projet a pour but de consolider et renforcer les liens et actions collectives sur le territoire. Il est donc pensé dans une logique pluriannuelle.

lundi 30 décembre 2013

Créer une SCIC pour polliniser son environnement et " Faire avec "



© Visuel du programme 2013 de la Friche Belle de Mai

La Friche Belle de Mai à Marseille est un lieu culturel, artistique et tout public atypique.
Construite avec l'ancienne Manufacture de tabacs du quartier de la Belle de Mai, ce lieu est devenu une scène majeure des arts alternatifs et participatifs en région PACA

Son projet politique est particulier, le lieu aussi, son fonctionnement également.

En effet, la structure s'est constituée en SCIC ou Société Coopérative d'Intérêt Collectif en 2007. Une SCIC permet de s'ancrer dans le local tout en pensant dans le global. En effet, une SCIC est une forme coopérative permettant d'intégrer salariés, bénévoles, associés, partenaires et fournisseurs autour d'un projet commun.

A la Belle de Mai, la Ville est ainsi partenaire fondateur au côté d'autres collectivités territoriales (Conseil Régional, Conseil Général) et du Ministère de la Culture et  restent propriétaires des lieux. La SCIC, quant à elle, a signé un bail emphytéotique et s'est vu confier la responsabilité foncière.

Les acteurs du site deviennent ainsi producteurs du développement de leur équipement pour 45 ans.


© Caroline Dutrey


A cela, elle rassemble dans son Conseil d'Administration, les principaux partenaires culturels et artistiques, les usagers et les institutions publiques qui accompagnent le projet.

Le principe même de la Friche Belle de Mai est de " jouer collectif " en étant résolument pluridisciplinaire et multifonctionnelle, perméable aux croisements entre les pratiques, poreuse entre ses espaces dédiées et mutualisés. La Friche se construit comme un lieu de vie et non un simple lieu d'art.


© Projet Quartiers créatifs, Friche Belle de Mai


L'attitude de pollinisateur est de mise ici, cherchant l'esprit de village ou de quartier, reposant sur la capacité à vivre ensemble avec ses différences.


Vous aussi, vous cherchez à construire un projet coopératif et innovant sur les territoires ? Contactez PRIMA TERRA l'Agence, nous saurons vous accompagner dans cette belle aventure humaine et créative.


Plus d'infos ici : http://www.lafriche.org/content/comment-%C3%A7a-marche

dimanche 29 décembre 2013

Articuler les acteurs créatifs et culturels sur un territoire, une attitude gagnante


Le cas de Poitiers, ville créative

© Poitiers Mag, article sur la vie artistique poitevine.



A côté des journées "Créativité et Territoires" organisées par la plateforme nationale du même nom à l'Espace Mendès France, la ville de Poitiers développe une attitude volontariste à l'égard du concept de "ville créative".

Voici une lecture faite dans le magazine "Poitiers Mag" de novembre 2013.
Un article était consacré à "Poitiers, ville créative" avec une infographie d'une partie de la chaîne de valeur des industries créatives et culturelles poitevines.

© Poitiers Mag, infographie sur "former et accompagner les artistes"

Plus d'informations ici : http://magazine.poitiers.fr/poitmag212/poitiersMag212.pdf


Si, comme Poitiers, vous souhaitez valoriser la filière créative et culturelle sur votre territoire, développer des projets fédérateurs en valorisant des patrimoines (comme l'ancienne manufacture de tabacs de la Friche Belle de Mai à Marseille) ou créer un événement mobilisateur autour d'une thématique créative (un concours national, un workshop culturel, un fablab éphémère ...), PRIMA TERRA l'Agence est faite pour vous.

Voici notre site ... www.prima-terra.fr

mercredi 18 décembre 2013

Retour sur la conférence « Patrimoine immatériel et territoires » à la Caisse des Dépôts


Organisée par la Chaire européenne du management de l’immatériel (Université Paris-Sud), l’Agence du patrimoine immatériel de l’État (APIE) et la Caisse des Dépôts (CDC), la conférence "Patrimoine immatériel et territoires" se déroula le 17 octobre dernier.





Les organisateurs de la conférence


Retour sur les échanges ...

Les actifs immatériels sont de puissants facteurs de compétitivité et de croissance dans les économies modernes. Ce capital intangible est sans doute un atout majeur pour nos territoires pour faire face à une concurrence mondialisée. Les entreprises sont évidemment concernées au premier plan, mais le secteur public est lui aussi riche d’un patrimoine immatériel : savoir-faire, brevets, marques, données, patrimoine culturel, etc.


Contexte : l’émergence des actifs immatériels dans nos systèmes de production et de formation (Ludovic Valadier, Ahmed Bounfour, Jo-Michel Dahan)

Les chercheurs, les grandes institutions internationales, mais aussi les pays émergents accordent une importance accrue à l’étude de l’impact des actifs immatériels sur l’attractivité des territoires. Cet intérêt croissant s’explique notamment par le poids des investissements immatériels dans nos économies, mais aussi par le fait que la concurrence entre entreprises se joue désormais de plus en plus sur des facteurs de compétitivité hors-coût. Les composants immatériels tels que les marques, le design, la réputation, les réseaux, jouent désormais un rôle fondamental.

Ce changement s’accompagne d’une autre évolution majeure, à savoir l’émergence de nouveaux modes de production de l’économie de la connaissance s’appuyant sur des réseaux, ou des communautés donnant lieu à des formes intermédiaires de création de valeur. Ces nouveaux modes d’organisation aboutissent à leur tour à la création d’actifs immatériels nouveaux, produits conjointement par différents acteurs, publics et privés. Ces actifs d’un type nouveau nécessitent une gouvernance appropriée, restant à définir, pour en retirer tout le potentiel pour nos territoires.

Autre bouleversement de grande ampleur, la montée en puissance du numérique, domaine dans lequel la Caisse des Dépôts agit pour le développement des infrastructures et des usages. Pour prendre l’exemple de la formation, c’est un axe majeur utilisé notamment par les établissements d’enseignement supérieur pour renforcer leur visibilité nationale et internationale, et un formidable outil pour optimiser le pilotage et la gestion par l’utilisation des
systèmes d’informations.

Dans les territoires, il est un outil de désenclavement. Il touche aussi le coeur des missions fondamentales de l’université, à savoir l’enseignement. Ces établissements développent de nouvelles stratégies adaptées aux conditions d’accès à la connaissance (e-learning, blended learning, mobile learning, etc.). La production de savoirs sera de plus en plus numérisée et mondialisée, notamment avec les MOOC (Massive Open Online Courses). Le gouvernement a lancé une initiative avec la plate-forme France université Numérique.

Cette action contribue à la visibilité des universités, à leur attractivité et leur compétitivité internationale.

Plus globalement, le secteur public ne peut rester indifférent à ces évolutions. En premier lieu parce qu’il a un rôle à jouer dans l’organisation des réseaux de production de la connaissance grâce à son rôle de tiers de confiance. Mais aussi parce qu’il est détenteur d’un grand nombre d’actifs immatériels. Une gestion optimisée de ces actifs contribue à améliorer l’efficience des
entités publiques. Mais mis à disposition de tiers, ils peuvent aussi renforcer l’attractivité des territoires par un phénomène de fertilisation croisée.


Les paradoxes de l’économie de la connaissance :
l’affirmation des territoires (Ludovic Valadier, Pierre Veltz, Michel Ruffin)

Nous assistons à une hyper polarisation qui s’explique par le développement autour de plateformes communes, mais aussi par un besoin croissant d’interaction entre les différents acteurs qui nécessite une proximité physique pour faciliter les échanges. Une étude de l’université de l’Indiana a calculé les distances géographiques entre les localisations des cosignataires d’articles scientifiques. Il apparaît, de façon paradoxale, qu’à l’ère du numérique, ces distances tendent à diminuer.

Missionnée par le Premier Ministre, la CDC a publié un rapport qui recommande de mettre en place un dispositif de quartiers numériques, s’appuyant sur les territoires pour engager une démarche collective, coordonnée au niveau national, favorisant l’animation, la mise en réseau et le développement des différents écosystèmes numériques locaux. Ces quartiers numériques posent trois questions paradoxales :
  • Paradoxe géographique : hyper-localité, très forte concentration et ubiquité
  •  Paradoxe du temps réel : cycles d’innovation rapide et nécessité du temps long
  •  Paradoxe Darwinien : laisser libre la créativité pour une recherche tout azimut et s’imposer d’être sélectif.


Patrimoine culturel et territoires (Stéphane Martinet, Julien Anfruns, Christian Hottin, Xavier Dectot)

La France a un patrimoine culturel de premier plan avec des marques mondialement connues comme en atteste le projet Louvre à Abu Dhabi, mais aussi la tournée mondiale de la Comédie française. Elle jouit également d’un patrimoine architectural qui a été préservé et entretenu, ayant fait naître une prise de conscience relativement tôt de l’importance de la conservation de cet héritage historique. La France dispose également de nombreux savoir-faire ou traditions, certains ayant été inscrits à la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité établie par l’UNESCO.

Ce patrimoine immatériel joue un rôle essentiel dans l’attractivité de la France et de ses territoires. D’autres pays dans le monde fondent leur politique de développement économique, ou du moins leur politique d’influence diplomatique, sur le patrimoine culturel comme la Chine, le Qatar ou encore le Brésil.



L’innovation au sein des territoires (Daniel Thomas, Nicolas Carboni, Marianne Faucheux)


Les acteurs publics de la recherche (universités, centres de recherche) contribuent à créer de la valeur dans nos territoires par leur apport en termes de connaissances et d’innovation. Les pôles de compétitivité et les sociétés d’accélération de transfert technologique (SATT) sont des acteurs importants pour diffuser les connaissances produites auprès du tissu économique local.

Mais leur activité même est créatrice de nouveaux actifs immatériels, plus « liquides » que les brevets, tels que la confiance entre partenaires, la qualité des réseaux, l’image de marque d’un territoire, le pouvoir de peser sur la normalisation, etc. Ces actifs produits de manière conjointe entre acteurs publics et privés sont d’un genre nouveau et nécessitent d’être pris en compte par la gouvernance des différentes structures et les évaluations publiques.


Conclusion (Michel Ruffin, Danielle Bourlange)

Les nouveaux modes de collaboration au sein d’un territoire génèrent des actifs immatériels « coconstruits », relativement mal cernés comme l’image de marque et l’effet de réseau. Ce phénomène s’observe d’un point de vue économique avec le développement de partenariats entre entreprises, mais aussi au niveau de l’innovation sociale avec une importance accrue des réseaux associant ou non des acteurs publics.

Ces actifs immatériels développés conjointement, qu’ils soient durs comme les brevets ou plus « soft » comme les réseaux, représentent un atout indéniable pour l’attractivité de nos territoires.

Pour exploiter pleinement le potentiel de ces actifs territoriaux, il faut inventer de nouvelles formes de gouvernance de ce patrimoine. Or, la question de la complémentarité et de la fertilisation croisée entre actifs immatériels publics et privés n’a été jusqu’à aujourd’hui que peu explorée en tant que telle. Il parait donc nécessaire de mieux en appréhender les déterminants et les effets afin de disposer de repères utiles pour identifier, mesurer et piloter. Il y a là un nouveau champ d’investigation pour la recherche avec de nombreuses questions à éclairer.

Avec Pierre Veltz, nous pouvons dire que « là où tout est immatériel, ce qui ne l’est pas reprend d’autant plus de valeur », et contribue à l’affirmation des territoires et renforce la nécessité des lieux physiques de rencontre des acteurs. De cette expertise nouvelle découleront sans doute de nouveaux modèles de gouvernance ou d’évaluation de la performance, dans le cadre d’une économie de la connaissance impliquant à la fois la sphère publique et le secteur marchand.


> Compte-rendu complet des échanges sur demande.


Des informations particulièrement intéressantes pour les collectivités, les entreprises, les établissements de formation, etc. cherchant à valoriser ce qui fait leurs valeurs, leur notoriété, qui peut être l'héritage de patrimoines matériels (bâti, espaces naturels...) et immatériels (histoire des lieux, paysages, le principe de biodiversité...).

Vous cherchez à réfléchir aux moyens pour valoriser, dynamiser ou tout du moins pérenniser les patrimoines en votre possession ou dont vous avez la gestion, PRIMA TERRA l'Agence peut vous accompagner.


dimanche 15 décembre 2013

Visite ludique et valorisation de patrimoines vivants


Au cours du promenade dans les vignes autour de Cognac, nous avons découvert le Jardin de l'Yeuse, à Châteaubernard. Du 19 au 20 octobre était organisé la 2ème édition de la Fête de la Courge dans les jardins du Château de l'Yeuse mais aussi Hôtel et Restaurant.

Des animations avec des ateliers ludiques étaient organisées, un "village des bonnes choses" avec une boutique intégrée mais aussi une visite mystérieuse à l'aide de la carte ci-dessous ...

Une action promotionnelle intéressante pour rassembler des publics variés, faire connaitre le patrimoine en place, créer du lien social sur le territoire et valoriser les savoir-faire locaux.


© Association des Jardins Respectueux 2013


Vous avez vous-même un site avec du patrimoine, un projet en lien avec des Patrimoines matériels (bâti, espaces naturels, objets ...) ou immatériels (savoir-faire, paysage, savoir-faire ...) et vous souhaitez le valoriser ?

N'hésitez plus, Prima Terra l'Agence peut vous permettre d'analyser la stratégie et les actions à mettre en oeuvre, de construire le programme culturel, de rechercher les soutiens (financiers, médiatiques, etc.) et de coordonner le tout. Au service des territoires, des patrimoines et par les innovations croisées.

mardi 12 novembre 2013

Découverte des patrimoines par le numérique embarqué


"La Cité de l’architecture & du patrimoine renouvelle son offre numérique et propose deux nouvelles applications gratuites pour les téléphones mobiles : 

Cité de l'archi et le Visioguide du musée des monuments français disponibles Google play et Itunes." 



Une autre façon de valoriser le patrimoine culturel, permettant de différencier son savoir-faire.

Une possibilité offerte pour les Collectivités locales, les Etablissements publics locaux mais aussi les zones d'activités, les Entreprises, les Acteurs de l'ESS ... par PRIMA TERRA l'Agence hybride en Aménagement et Valorisation des territoires. 

Alors n'hésitez plus, contactez-nous !


Source : http://www.citechaillot.fr/fr/infos_pratiques/applications_mobiles/

lundi 23 septembre 2013

Lexique pour une Ville rêvée, la Ville de demain


N'oublions pas de parler avec les mots des Français ...

Quelques mots sur la ville de demain et leur poids sentimental, 200 exactement, ont été noté lors d'une étude réalisée par l'Institut Médiascopie en mai 2011 sous la direction du sociologue Denis Muzet.



Particulièrement intéressant pour comprendre ce qui parle au grand public ... et adapter ainsi les concepts et la communication en adéquation lors de projets d'aménagement et de valorisation des territoires.

Et, première information ressortie, le concept de "ville durable" est accepté avec une note de 7,1 pour 10. A cela, les thèmes de la mixité, sociale et fonctionnelle, liée aux usages ressortent, aux côtés de "référendum local".

Une certaine idée de démocratie de proximité qui s'intègre dans la logique des projets de territoires.




lundi 10 juin 2013

Valoriser son Patrimoine territorial


Valoriser les ressources locales est un facteur clé de développement territorial. Pourtant, celle-ci n'existe pas en soi. 


Un projet de valorisation territoriale par les facteurs artistiques et culturels,
 à Saint-Lô (50),
avec T. Guezais et Prima Terra l'Agence

Détecter ce qui fait ressource, le Patrimoine*, puis l'activer, sont des préalables à la valorisation. 

Cela se construit au sein d'un creuset de multiples enjeux, individuels et collectifs, dans un environnement en perpétuelle évolution, qui se compose généralement d'autres ressources et aménités qu'il faut orchestrer.


Parce qu'il importe aux Acteurs territoriaux de valoriser au mieux leur territoire de façon multilatérale par des biais multiples, Prima Terra l'Agence pour développer et proposer ses compétences au service de la Performance globale territoriale.


Diagnostiquer le territoire, connaître les parties prenantes, décomposer les différentes étapes du cycle de vie de la ressource patrimoniale, faire émerger les projets de valorisation et favoriser la coordination des dynamiques d'activation et de valorisation des ressources patrimoniales au sein d'un territoire sont les services que nous activons.


Pour cela, Prima Terra l'Agence s'appuie sur un réseau de partenaires nationaux pour faire aboutir de façon efficiente les projets de nos Clients.


Nos Clients sont ainsi des Entreprises de services, Industriels et Associations, propriétaires et/ou usagers de territoires, mais également des Collectivités, responsables de la bonne gestion des territoires de leurs citoyens.


Nous nous appuyons ainsi sur des agences de conseil et communication en Développement Durable, comme le e-magazine "Green is Beautiful", des associations environnementales, comme "Jardins de Noé" de "Noé Conservation" ou des associations professionnelles et des collectifs pluridisciplinaires comme "le Collectif du Patrimoine Spontané" de "l'association-réseau Via Paysage".



* Patrimoine : ce qui est considéré comme l'héritage commun d'un groupe (cf. Larousse), dans lesquels nous pouvons notamment lister les "ressources naturelles, immatérielles, historiques, culturelles et technologiques" (cf. Collectif du Patrimoine Spontané) présents sur un territoire donné.

Articles les plus consultés