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lundi 1 février 2016

INVITATION 2ème Rendez–vous des tiers lieux de Poitou-Charentes


INVITATION
2e Rendez–vous des tiers lieux de Poitou-Charentes

Le 5 février 2016 à 9h30

Aux Usines Nouvelles/ Ligugé (86)


Programme :
9h30 : accueil
10 h : séance plénière de réflexion sur les scenarii de structuration du réseau

12h30 : pique nique sorti du sac / visite de l’usine
14 h : définition des éléments constituants (orientation, valeurs, limites etc)
16h15 : pause café
16h30 : définition des actions prioritaires et de leur mise en œuvre
18 h : clôture
Important : Merci de confirmer votre venue à Denis (contact ci-dessous)
A très vite !
L’équipe d’organisation

Contact local : Denis MEUNIER : 06 28 37 14 25


Pour s’y rendre :

Adresse :
les Usines Nouvelles
la filature, avenue de la plage
86240 LIGUGE

Sur GPS :
tapez 1 avenue de la plage, 86240 LIGUGE , c’est juste à côté !
N’oubliez pas :Votre pique nique
- Une petite bouteille ca peut etre sympa 
2 cartes de visite par personne pour identifier chaque personne (nous fournissons les épingles à nourrice) + quelques flys sur votre projet
De relire le compte rendu du dernier rendez-vous d’octobre ; )

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L'équipe organisatrice (CRIJ Poitou-Charentes, La Distillerie de St Pierre de Maillé, Les Usines Nouvelles de Ligugé et PRIMA TERRA)

jeudi 28 janvier 2016

[citation] L'art de penser SYSTEME


Méditer et comprendre pour discerner, évoluer, agir, voici la raison de notre citation du jour, suite à un échange que nous avons pu avoir avec des développeurs économiques, où Prima Terra présentait les logiques d'écosystèmes et les liens sociaux à inventer entre acteurs économiques d'un territoire, d'une filière, d'une ville.

jeudi 12 novembre 2015

[Fête de la Science 2015] Retour sur les échanges "Espaces hybrides et Lieux publics de créativité = moteur de changement ?"




Voici le retour sur les échanges entre les participants, une quinzaine de personnes.

L'échange démarra de façon introductive par une publication de la doctorante Nardjes Gheraibia, architecte géographe élaborant une thèse sur les liens entre les communautés locales d'habitants et les patrimoines des villes moyennes que sont Limoges, Poitiers, Tours et La Rochelle.

A la suite de ce propos introductif, nous avons poursuivi avec un échange entre participants.
Voici les propos synthétisés autour de 3 dimensions d'espaces-temps.

3 familles d'espaces-temps sont ressorties, caractérisées par des spécificités :

Le Tiers lieu, espace hybride souvent privé mais à visée collective.

- Se rencontrer, se réunir et échanger de façon informelle
- Partager et accessible
- Avec un sentiment d'appartenance
- Une dimension d'ancrage physique
- La possibilité d'être acteur
- Diversité de personnes, d'usages et d'activités qui se croisent, se frottent, créent ensemble.
- Accepter l'informel et la spontanéité obligeant un courage pour dépasser le "principe de précaution".

La Rue, l'espace public partagé et partageable.

- Transformation / évolution vers un "laissé faire" obligatoire
- Rendre désirable
- Critères esthétiques, sobres et informes
- Eviter la sécurisation sclérosante et anxiogène
- Quelles formes pour la vie quotidienne ? Une dimension collective, un partage de l'espace, une propriété partagée... pour fabriquer une simplicité culturelle.

Et le troisième, espaces-temps des possibles allant au-delà de la dimension de propriété (public/privé) pour se concentrer encore davantage sur l'action, la transformation, le processus dynamique.

Le Tiers espace, espace-temps des mobilités sociales, culturelles et physiques, où le champ des possibles existe et est permis (concept produit par le chercheur en sciences sociales Hugues Bazin du LISRA).

- Mixer les usages
- Faire ensemble
- Dimension de changement social ...

Des mots ont été glanés pendant les échanges ...

Porosité / Croisement / Informel / Sobriété / Mixité / Diversité / Agir ensemble / Anticiper / Porosité / Temporalités / Collaborations / Formes urbaines / Sens urbain / Articuler / Sérendipité / Densité / Mobilité / Systématiser / Coopérer / Processus ...

avec une forte notion de "citoyenneté active" en étant sur la place, à ma place, laissant la place à l'autre tout en faisant la place.










mercredi 21 octobre 2015

[Tiers Lieux et Biens communs] Rendez-vous des tiers lieux à la Maison des Acteurs du Paris durable


Rendez-vous le vendredi 13 novembre 2015 à la Maison des Acteurs du Paris Durable, rue des Blancs Manteaux pour une journée sur le thème "Sans argent, 100 ressources, 1000 métamorphoses", dans le cadre de la "Journée mondiale de la Gentillesse".

Cet événement est organisé par le Club des Eco Business Angels.



Voici le programme prévisionnel :

8h30 : Accueil des invités avec leurs "paniers garnis créatifs" (gourmandises et boissons) et leurs "dons sans argent" (objets à donner).

9h - 9h20 : mot de bienvenue

9h20 - 10h : "Méta-Morphoses : Invest in Change ! par Nicolas Rousseaux

10h - 10h30 : Origine et avenirs de "Chez ma Tante" par Jean-François Guyot

10h30 - 10h45 : pause

10h45 - 12h30 : 5 experts et 3 éco-projets en petits groupes : Moralotop, Economie symbiotique Régénérative, SolidAssur, Les Seniors Actifs, Hypnose et auto coaching, Le coaching de vie, Grimper c'est tout, Terra Vita Project...

12h15 - 14h : déjeuner partagé

14h - 15h : différentes tables rondes dont une en plénière sur "tiers lieu et biens communs, naissance d'une économie du Lien".

15h - 15h20 : pause

15h20 - 16h20 : conférence débat "Les ressources immatérielles des entreprises et collectivités : comment les apprécier et les valoriser ?", par André Yves Portnoff.

16h20 - 17h20 : conférence de "Clarlight : naissance d'une licorne ?" par Pascal Maillach

17h20 - 18h : nos prochaines actions, par André Brouchet.

18h - 18h15 : conclusion et pot d'adieu.

Coordonnées : Maison des Acteurs du Paris durable, 21 rue des Blancs Manteaux, 75003 Paris (métro Hôtel de Ville)

Interlocuteur événement : André Brouchet  aubonconseil@yahoo.fr
Interlocuteur tiers lieux : Alexis Durand Jeanson agence@prima-terra.fr 

dimanche 27 septembre 2015

[recherche et territoires] Prochaine rencontre sur le projet "PAYSAGE.S collaboratifs, durables et désirables" à Paris et St Ouen !


Voici le programme prévisionnel des deux prochaines journées d'atelier-rencontre du projet de recherche collaborative "PAYSAGE.S - Paysages collaboratifs, durables et désirables, vers des territoires apprenants de la transition".




Pour rappel, le projet a 3 axes directeurs de travail : 
- la Recherche en mode collaborative et interdisciplinaire (sciences des territoires, sociales, éducatives ...)
- le Pilotage des territoires par les paysages (indicateurs, méthodologies ...)  
- et la Transmission des principes du Développement Durable (cartable pédagogique ...) 
avec un axe transversal, l'animation d'un Écosystème d'acteurs (communautés d'intérêts, de savoirs et de savoir-faire)
en s'appuyant sur le périmètre d'étude qu'est le fleuve comme colonne vertébrale possible d'un projet de territoire, et plus particulièrement la Seine.


VENDREDI 16 OCTOBRE

Entre 9 h 15 et 9h45 : on se retrouve, uniquement l'équipe de chercheurs et de Prima Terra l'Agence (pour cause de contenance réduite du lieu le matin), à Paris en sortie de l'arrêt de métro Bastille près de la rue de la Roquette (sortie n°2).

10 h - 12 h 30 : on visite un lieu parisien actif dans l'environnement, le Wild Touch Lab à Paris 11ème, ayant certainement des liens avec les paysages collaboratifs, durables et désirables. 
Coordonnées : Passage du Cheval blanc / Cours de Mars, 2 rue de la Roquette, 75011 Paris 
Interlocutrice : Anne-Claire BIHAN-POUDEC 07 82 62 06 37 anne-claire@wild-touch.org




Wild-Touch est une association d'intérêt général à but non lucratif qui a été fondée par le réalisateur Luc Jacquet (La marche de l'empereur, oscar du meilleur documentaire). L'association mène des actions de sensibilisation à l'environnement auprès du grand public et des publics jeunes par deux biais essentiellement :- Elle crée des outils pédagogiques innovants, validés par un comité d'expert scientifiques internationaux, par exemple la plateforme web "la glace et le ciel" qui rassemble de nombreuse vidéos, paroles d'experts sur le sujet du réchauffement climatique, ses causes et ses enjeux : http://education.laglaceetleciel.com- Elle mène des actions de terrain à la rencontre des publics et anime des conférences, des jeux et des évènements artistiques et pédagogiques.  
Le Wild-TouchLab est un espace de création collaborative ouvert de l'association où chaque bénévole, artiste, scientifique, pédagogue, est invité à partager ses projets et ses compétences. On y développe des formes créatives pour transmettre de la connaissance sur le fonctionnement de la planète et les enjeux de sa préservation. Les œuvres plastiques, photos, multimédias qui en émergent deviennent de nouveaux supports pour interpeller chacun sur la relation de l’homme à son environnement.
Programme prévisionnel de la matinée :
10h : Accueil café-thé
10h-10h45 : présentation du Wild Touch Lab
10h45-11h15 : présentation synthétique du projet Paysage.s
11h15-12h30 : atelier en sous-groupe, en utilisant le jeu Feelings, pour discerner les sentiments sur l'avenir du projet (ex : donner votre sentiment et déterminer celui de votre voisin face à la situation suivante "dans 2 ans, Paysage.s est un projet de coopération européenne sur les fleuves" ou "En 2016, Paysage.s est organisé en association de valorisation économique et culturelle de la recherche produite autour des paysages", etc.). 

12h30 et 13h30 : pause déjeuner, sur place ou dehors !

14h30 - 15h30 : visite guidée, à St Ouen sur Seine (93), du "Jardin du 54", espace hybride animé par Via Paysage.
Coordonnées : arrêt de métro "Garibaldi" puis direction, à pied à 7 minutes, "Porte de Montmartre" 
Rdv devant le Lycée Auguste Blanqui, 54 rue Charles Schmidt, St Ouen sur Seine
Interlocutrice : Mathilde Cota 06 28 81 54 43 - mathilde@prima-terra.fr
Sonia et Mathilde, membres de Via Paysage, vous feront un tour du jardin et vous présenteront l'histoire du lieu. 

16h - 18h : visite guidée, à St Ouen sur Seine (93), du "Jardin du 54" rue Charles Schmidt puis du Grand Parc.
Coordonnées : arrêt de métro "Mairie de St Ouen" puis direction, à pied à 7 minutes, "le Grand Parc" / Ile St Denis 
Rdv devant la Maison des Projets de la Ville, 49 rue Albert Dhalenne, St Ouen sur Seine (tél. : 01 40 12 86 17)
Interlocutrice : Mathilde Cota 06 28 81 54 43 - mathilde@prima-terra.fr
avec, peut-être, l'honneur d'avoir les explications de l'Agence TER, maîtrise d'oeuvre du projet.


19h30 - 23 h30 : repas partagé (sur invitation) à St Ouen sur Seine au Neruda Lab où Camille They, artiste et présidente de Via Paysage, peut nous organiser un repas gourmand.


Coordonnées : 16 bis rue Salvador Allende, St Ouen sur Seine
Interlocutrices : Camille They 06 80 89 48 72 - camille.they@orange.fr ou Mathilde Cota 06 28 81 54 43 - mathilde@prima-terra.fr





23h à 8h30 le lendemain : hébergement possible chez l'habitant avec Accueil Banlieues ou dans votre entourage.

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SAMEDI 17 OCTOBRE au Grand Parc de St Ouen sur Seine

> Invités : tout public. Cependant, il est important d'arriver à 9 heures ou 14 heures pour des raisons d'accès au site.

Cette journée est organisée avec la participation de l'association Via Paysage et des membres de l'espace hybride Neruda Lab.

Coordonnées : arrêt de métro "Mairie de St Ouen" puis direction, à pied à 7 minutes, "le Grand Parc" / Ile St Denis 
Rdv à la Serre pédagogique du Grand Parc. 
Le mot de passe est "ateliers Paysages ou PCDD" auprès des gardiens (téléphone : 06 14 24 20 25) pour accéder au lieu de rencontre de la Serre.
Interlocutrice : Mathilde Cota 06 28 81 54 43 - mathilde@prima-terra.fr ou Alexis Durand Jeanson 06 62 59 26 75 - alexis@prima-terra.fr

9h - 10 h : atelier plénière de synthèse du projet PCDD : avancées, possibles, moyens... + exposition de présentation du projet

10h-10h30 : pause café

10h30 - 12h30 : 2 ateliers au choix

- spécial élus, techniciens et chercheurs : "Vers une Recherche apprenante et collaborative au fil de la Seine" ou, si public non présent, "Atelier logo du projet"
- spécial Monsieur tout le monde : "Vers des paysages collaboratifs, durables et désirables, des possibles ici, au fil de la Seine ?"

12h30 - 14 h : repas partagé (chacun amène quelque chose, sucré-salé-boissons)

14h - 16h30 : 3 ateliers grand public au choix :

- COLLABORATIF "designer, élu, jardinier, technicien paysagiste, ... comment être acteur et chercheur dans mes projets ?"
- DURABLE "professeur, technicien, chercheur, animateur ... comment puis-je parler et transmettre sur les paysages ?"
- DESIRABLE "habitant, technicien, pros du tourisme, créateurs ... comment rendre les paysages de mon quotidien sexy ?"

- ​A 17 h : restitution des deux jours et conclusions


INFOS PRATIQUES :
 - Accessibilité : accès possible par tous aux deux jours de rencontres (sauf la matinée du vendredi), gratuit (participation aux repas) mais envoi d'un email d'inscription obligatoire.
- Hébergement : il est possible d'être hébergé au plus proche de St Ouen sur Seine avec l'association Accueil Banlieues.
- Contacts : 
Prima Terra l'Agence :
 Alexis Durand Jeanson 06 62 59 26 75 ou Mathilde Cota 06 28 81 54 43 contact-agence@prima-terra.fr 
Chercheur référent : Jean-Marc Lange 06 28 29 27 59 jean-marc.lange@univ-rouen.fr 

mercredi 16 septembre 2015

[Terroir & Patrimoines] Nous sommes partenaires non officiels de ce film !


Nous avons le plaisir de nous auto-déclarer PARTENAIRE NON OFFICIEL de ce film, parlant de ce que la terre exprime, de ce sentiment d'appartenance, de conscience d'une identité commune construite et partagée autour d'un labeur collectif pour la magnifier, la valoriser, l'exprimer.




Les patrimoines sont bien là, qu'ils expriment ou non, qu'ils soient conscients ou non, ces fameux "biens communs" dont on parle tant ces dernières années...

Car "les communs" sont, pour rappel, le terme qui désigne, selon le Festival le temps des communs 2015, qui se déroulera du 5 au 8 octobre :



"l’activité sociale de collectif [NDLR : que cela soit une famille, un groupe de personnes d'un territoire physique ou d'un territoire de projet, un collectif d'habitants ...] qui s'organisent pour protéger, partager et faire fructifier des ressources, épuisables ou renouvelables, matérielles ou immatérielles, d'une façon équitable et durable.
Les exemples historiques et contemporains sont nombreux. De l’accès à l’eau et aux produits de première nécessité pour tous au partage de la connaissance scientifique et des savoir-faire et des savoir-être, de la co-gestion coopérative à l’économie collaborative équitable, de la préservation des ressources naturelles à l’acquisition collective du foncier pour une agriculture durable et de proximité, autant d’exemples de domaines dans lesquels les citoyens et les citoyennes se mobilisent et renouvellent la démocratie.   
Il existe de nombreuses expériences et initiatives locales (réseaux de partages de savoirs, jardins partagés, pédibus, logiciels libres, cartographie collaborative sur OpenStreetMap, semences, etc.) qui visent, de fait, à faire vivre et croître des communs et qui souvent s'ignorent. Notre région est aussi un territoire pionnier en matière de coopération et de mutualisme et abritait, abrite encore, nombre de communs méconnus."
J'exprime ainsi ma sympathie pour le sujet traité par ce film, posant la question de ce que nous faisons, en France, de nos savoir-faire, de nos matières, de nos talents mais aussi de lieux, de symboles, de communautés d'action et de destin qui cherchent à faire vivre ce qui nous fait, ce qui nous identifie, ce qui nous fait nous.

Ce film (voir la bande annonce) pose la question des patrimoines, de ce que nous en faisons et des manières de les animer, de les faire vivre et exister, plus que de les préserver ou de les muséifier.

Qu'en pensez-vous ?

jeudi 3 septembre 2015

[texte référent] Fabriquer un sentiment partagé de territorialité : Convention FARO pour les patrimoines, les habitants et la démocratie


Quelques citations en relation directe avec la Convention FARO du Conseil de l'Europe sur "la valeur du patrimoine culturel pour la société".


Mais avant, voici les trois grands principes sur lesquels le texte référent repose, pour rappel (cf. "Plan d'actions 2013-2015").

- La citoyenneté s’appuie sur une communauté spécifiquement ancrée dans un territoire 
- La cohésion sociale est refondée sur des modalités de participation et d’engagement 
- La démocratie locale est renforcée par le développement des capacités d’action de la société civile.

Neuf critères proposent les conditions de mise en œuvre d’initiatives qui peuvent contribuer aux objectifs politiques du Conseil de l’Europe en matière de Droits de l’Homme et de démocratie : 

a. L’affirmation d’un groupe patrimonial (NDLR : les communautés locales Terres Créatives peuvent être les initiateurs)
b. L’émergence d’un consensus au sein de la communauté au sujet de la notion de patrimonialisation 
c. L’existence d’un territoire délimité et d’un imaginaire collectif qui lui est lié 
d. La capacité par le groupe à produire des récits de territoire et à susciter des récits de vie 
e. La présence et l’action de plusieurs passeurs
f. L’appui d’acteurs politiques attentifs et bienveillants 
g. L’émergence d’un nouveau modèle économique 
h. L’affirmation d’un modèle participatif en appui de l’action publique 
i. L’ouverture sur des pratiques d’ « empowerment».

Voici ces citations, en complément.
"Le Patrimoine : objet et action, produit et processus.
Un patrimoine culturel peut, par conséquent, être défini comme « capital culturel» en ce qu’il signifie un ensemble de savoirs complémentaires, savoirs incorporés, objectivés et institutionnels, sources de capacités pour le sujet. 
C’est grâce à cette richesse que le sujet peut exercer, seul ou en commun, pour lui-même et pour autrui, et en tenant compte de la cohérence intergé- nérationnelle, ses droits, libertés et responsabilités. 
Un patrimoine culturel est un capital en ce sens qu’il permet la transmission et le développement d’une richesse culturelle : 
la transmission. Les personnes qui ont créé, entretenu et développé ces œuvres sont pour les générations présentes et à venir des précurseurs qui montrent une voie. Un capital est un pont temporel entre un passé et un futur qui se prépare au présent. Cette mise en valeur de la distance temporelle permet une distanciation salutaire par rapport au présent, favorisant le regard critique sur les confl its hérités du passé et sur la recherche d’excellence à travers les âges ; 
le développement. Un capital culturel est constitué par des savoirs différents par leurs natures, leurs temps, leurs lieux de production ; ils se répondent par contraste ou complémentarité, favorisant interaction et synergie. 
La notion de « communauté patrimoniale » permet de définir les communautés culturelles en rapport aux patrimoines que leurs membres identifient comme leur bien commun. Cette notion est donc à géométrie variable. 
Elle peut signifier tour à tour une association créée spécifiquement pour la sauvegarde d’une œuvre ou d’un site, une ville, un Etat. 
La notion d’appartenance renvoie à celle de communauté : 
politique, fondée sur les principes de l’Etat de droit tels qu’ils sont interprétés dans l’histoire et la constitution de la nation : la citoyenneté est donc une appartenance à une communauté politique singulière fondée – sous peine d’être illégitime – sur des principes universels ; 
culturelle, fondée sur un patrimoine (communauté patrimoniale, selon la convention-cadre) : l’appartenance culturelle est le droit, la liberté et la responsabilité de participer à une communauté singulière, réunie par un patrimoine comme son bien commun, mais qui doit également respecter les principes universels définis par l’ensemble des droits de l’homme (notamment la liberté d’adhérer ou de ne pas adhérer à une communauté), sans quoi elle n’a pas droit de cité dans l’espace démocratique. 
La différence est que la communauté politique implique une appartenance, et donc une citoyenneté multidimensionnelle et complète (civile, économique, sociale et culturelle), alors que la communauté culturelle est relative au patrimoine identifié, ce qui n’empêche qu’elle puisse être transversale par rapport aux communautés politiques."
Citation de l'ouvrage "Le Patrimoine et au-delà", Conseil de l'Europe, 2009. 


Et voici quelques exemples de mise en oeuvre de démarches citoyennes s'inscrivant dans le cadre de la Convention FARO.

- Une "commission patrimoine", un ensemble d'acteurs se sentant individuellement ou collectivement liés à un territoire donné.

- Une "coopérative d'habitants" par la valorisation des patrimoines et de l'accueil des publics par les populations locales.

- "Atelier de révélation urbaine" pour concevoir des parours qui vont permettre de relier et mettre en scène des sites.

- "Sentier métropolitain", pour explorer le milieu périurbain et traverser plusieurs communes.

A travers nos dispositifs Pistes Créatives et Terres Créatives notamment, nous pouvons initier à vos côtés une démarche de développement de Convention FARO de votre territoire.


vendredi 31 juillet 2015

[rencontre de tiers lieux] Vers un réseau franco-africain de l'innovation sociale


Grâce au projet de recherche collaborative "L'Obsidienne, Observatoire des Espaces hybrides et autres tiers lieux", j'ai (Alexis) eu le plaisir de découvrir le projet africain "Jokkolabs".



En effet, étant sélectionné pour présenter le projet consortium "des Terres Créatives aux Pistes Créatives" au Forum Mondial de la Langue Française sur la Francophonie créative à Liège, je devais la rencontrer sur place. Cela ne s'est pas fait finalement.

J'ai donc organisé un rendez-vous par Skype avec Sika HOUESSOUVI, chef de projet à Jokkolabs.

Elle m'a ainsi expliqué que celui-ci peut être vu à la fois comme un cluster virtuel et un réseau d'innovation sociale, un réseau d'espaces de coworking, un incubateur, un réseau social ... en Afrique et France.

​Leurs principes directeurs :
autonomie de fonctionnement des acteurs locaux
indépendance locale des lieux (juridique, économique...) et du réseau lui-même
​- partager en open source les idées produites
connecter les initiatives individuelles, collectives et les lieux.

Ils animent à ce jour 8 espaces dont Dakar, le premier, Nanterre, Ouagadougou ou Casablanca. Pour développer le sentiment de réseau, ils ont constitué une "équipe d'animation globale" répartie dans les différents pays, pour créer des connections, des actions collectives entre les lieux. Sika en fait partie.


Nous devons nous revoir en septembre pour envisager des actions partenariales pour le projet de recherche collaborative "L'Obsidienne".

mercredi 8 juillet 2015

[texte référent] Déclaration universelle des responsabilités humaines

Projet porté par l 'Alliance pour des sociétés responsables et durables

Préambule

Nous, Représentants des Etats membres des Nations Unies, constatant,

1- que l’ampleur et l’irréversibilité des interdépendances qui se sont créées entre les êtres humains, entre les sociétés et entre l’humanité et la biosphère constituent une situation radicalement nouvelle dans l’histoire de l’humanité, transformant celle-ci de façon irrévocable en une communauté de destin ;

2- que la poursuite indéfinie des modes de vie et de développement actuels, accompagnée d’une tendance à limiter ses propres responsabilités, est incompatible avec l’harmonie entre les sociétés, la préservation de l’intégrité de la planète et la sauvegarde des intérêts des générations futures;

3- que l’ampleur des changements aujourd’hui nécessaires est hors de portée de chacun de nous et implique l’engagement de toutes les personnes et de toutes les institutions publiques ou privées;

4- que les modalités juridiques, politiques et financières de pilotage et de contrôle des institutions publiques et privées, en particulier celles dont l’impact est mondial, ne les incitent pas à assumer pleinement leurs responsabilités, voire les incite à l’irresponsabilité;

5- que la conscience de nos responsabilités partagées vis à vis de la planète est une condition de survie et un progrès de l’humanité;

6- que notre co-responsabilité, au delà des intérêts légitimes de nos peuples, est de préserver notre planète unique et fragile, en évitant que des déséquilibres majeurs n’entraînent des catastrophes écologiques et sociales affectant tous les peuples de la terre;

7- que la prise en compte de l’intérêt d’autrui et de la communauté, la réciprocité entre ses membres sont les fondements de la confiance mutuelle, d’un sentiment de sécurité et du respect de la dignité de chacun et de la justice;

8- que la proclamation et la poursuite de droits universels ne suffit pas à régler nos conduites, les droits étant inopérants quand aucune institution n’a la capacité d’en garantir seule les conditions d’application;

9- que ces constats nécessitent l’adoption de principes éthiques communs inspirant nos conduites et nos règles ainsi que celles de nos peuples ;

Nous adoptons, au nom de nos peuples, la présente Déclaration universelle des responsabilités humaines et nous nous engageons : à en faire le fondement de nos comportements et de nos relations; à la promouvoir auprès de tous les secteurs de la société; à la prendre en compte et la mettre en pratique dans le droit international et dans les droits nationaux.

Principes de la responsabilité humaine

1. L’exercice par chacun de ses responsabilités est l’expression de sa liberté et de sa dignité de citoyen de la communauté mondiale;

2. Chaque être humain et tous ensemble ont une co-responsabilité à l’égard des autres, de la communauté proche et lointaine, et à l’égard de la planète, en proportion des avoirs, du pouvoir et du savoir de chacun.

3. Cette responsabilité implique de prendre en compte les effets immédiats ou différés de ses actes, d’en prévenir ou d’en compenser les dommages, que ceux-ci aient été ou non commis volontairement, qu’ils affectent ou non des sujets de droit . Elle s’applique à tous les domaines de l’activité humaine et à toutes les échelles de temps et d’espace.

4.Cette responsabilité est imprescriptible dès lors que le dommage est irréversible.

5. La responsabilité des institutions, tant publiques que privées, quelles que soient les règles qui les régissent, n’exonère pas la responsabilité de leurs dirigeants et réciproquement.

6. La possession ou la jouissance d’une ressource naturelle induit la responsabilité de la gérer au mieux du bien commun.

7. L’exercice d’un pouvoir, nonobstant les règles par lesquelles il est dévolu, n’est légitime que s’il répond de ses actes devant ceux et celles sur lesquels il est exercé et s’il s’accompagne des règles de responsabilité à la hauteur du pouvoir d’influence exercé.

8. Nul ne peut s’exonérer de sa responsabilité au nom de son impuissance s’il n’a fait l'effort de s’unir à d’autres ou au nom de son ignorance s’il n’a fait l’effort de s’informer.

4 décembre 2012

lundi 17 novembre 2014

[projets et espaces hybrides] Les Territoires des Métamorphoses


Suite à des échanges avec des représentants de collectivités (élus et techniciens) mais aussi des porteurs de projets (associations, entreprises, coopératives...) sur le "comment répondre à ces mutations", "quels sont vos outils", "comment vous financez-vous ?", nous leur répondons par la citation d'Albert Einstein ...

"Un problème créé ne peut être résolu en réfléchissant de la même manière qu'il a été créé."
Nous évoluons dans l'interdisciplinarité, afin de croiser les regards, les cultures, les méthodes et outils afin de créer des solutions à la hauteur des spécificités de chaque projet, population et territoires.

"Hybride : en physiologie, plante dont la graine provient d'un végétal qui, au lieu d'être fécondé par sa propre espèce, l'a été par une autre."

Nous faisons ainsi émerger, concevons collectivement et accompagnons des projets et espaces hybrides (programme interfilière, banque du temps et monnaies locales, centre socio-culturel 2.0 et PMU revisité, jardin partagé et écoferme, tiers-lieux et biolab, etc.) par des synergies créatives entre acteurs (privés, publics, associatifs), basés sur la symbiose des différents modèles économiques (économie du partage, circulaire, verte...) et non leur opposition.

En effet, nous cultivons la diversité et ne cherchons pas à fermer le territoire sur un modèle, lui offrant ainsi une posture agile et souple face aux menaces comme aux opportunités...

Tous les projets que nous orientons ont pour intérêt de se construire sur la base : 

- d'un Territoire sensible [ressources, co-responsabilité, mutations],

- d'un Lieu [usages multiples, expérience collective, patrimoines],

- d'un Individu [compétences, sens, valeurs],

- d'un Groupe [intelligence collective, capital social, but et Bien commun].


[Publié pour Via Paysage] Vers un modèle de Community Land Trust ?


Retour sur un échange du Forum Francophone des Biens communs, où l'on y parle d'espaces publics, de modèles communautaires en Belgique. Les questionnements sont intéressants ...

"Pour votre information, une série de citoyens et d'associations essaient en Belgique d'ouvrir des espaces publics non gouvernementaux au sein de l'appareil d'état ou à côté de ce dernier. Nous posons que l'échelle de délégation à laquelle nous sommes parvenus est largement trop élevée et incomplète (du Quartier à l'Europe en passant par la Région Bruxelloise et l'état Belge dans notre cas). Nous travaillons sur des objets d'institution qui instituent leurs propres règles, en intégrant les pouvoirs publics dans la mesure où une coopération est possible.
Cela pourra se faire dans le cadre : - du Community Land Trust que nous mettons en oeuvre depuis 2008 (initiative visant à acquérir et gérer du foncier en bien commun en socialisant les plus-values foncières), - dans le cadre des bassins versants solidaires - ou encore dans le cadre de "Commons Josaphat". 
Enfin, je tenais à vous toucher qq mots sur cette dernière initiative, Commons Josaphat. S'agissant d'un processus en construction, nous avons besoin de toute la matière grise disponible. [...]
Nous réfléchissons sur 24 ha de friche en propriété publique qui devraient être privatisée à 77% à l'horizon 2027. La valeur réelle de ce fond s'élève à 54 Millions d'€. C'est donc au minimum un objet qui nécessite institution. Il est aujourd'hui public; il sera privé demain. Comment créer les conditions pour qu'il devienne commun? C'est la question que nous posons. Comment assurer la préservation de ces 54 M€ de valeur foncière au bénéfice de la collectivité? On voit assez que la position politique représentative - l'appareil technique et partisan- est défaillante. Elle pose la privatisation comme horizon de dvlp. On voit par ailleurs que la rénovation intégralement publique aurait un coût disproportionné (oscillant autour du millard). Quid alors?  
Nous investigons le modèle de Letchworth. 
Par ailleurs, nous avons lancé, à Bxl, les Community Land Trust qui construisent des micro réponses à ces questions. En travaillant à partir de la friche Josaphat et de tout ce dont elle doit devenir le support pour faire ville, nous nous obligeons à penser le social dans sa globalité. Que serait une génération d'emploi en bien commun? Que serait une éducation en bien commun? Que serait une place publique en bien commun? Sa propriété doit elle-être publique? Ou partagée entre toutes les personnes qui l'utilisent?  
Et globalement, quelle est la bonne échelle de décision pour cette friche? Les riverains qui en ignorent à peu près tous l'existence? Les pouvoirs publics régionaux qui comptent la privatiser? Les futurs habitants que l'on ne connait pas encore? Ceux qui finissent leurs études de droit et achèteront les terrains privés en 2024 ? ou les 44 000 personnes sur les listes d'attentes des logements sociaux qui se presseront au portillon des 23% de logements publics à cette même période ?  
L'hypothèse de Commons Josaphat et des biens communs consiste à dire que l'espace de gouvernance et ses mécanismes ne recouvrent pas un périmètre existant (le quartier futur, voir le quartier et son pourtour), pas plus qu'un périmètre administratif (la commune, la région,...). 
L'espace de gouvernance doit être composé d'une présence :  
des riverains (ceux qui sont concernés par le futur),
des futurs habitants du quartier (donc à ce stade, la liste d'attente des logements publics),
des travailleurs de ce quartier (autrement dit, même des flamands et des wallons qui viendraient dans le quartier, en tant que la ville dans laquelle ils passeront 40h semaine est celle qui accueille leur lieu de travail, pas celle où ils dorment),
des représentants des échelles administratives suppérieures (commune et région, oir communauté dans le cas belge),
des représentants des infrastuctures qui traversent le quartier (SNCB+STIB)
- ...  
Et ce nouvel espace de gouvernance serait en charge de décider du devenir de ce quartier dans les multiples composantes qui en font un morceau de la ville. Ils auraient à minima :
- à prendre soin de ces 54 millions de valeur foncière, d'assurer que cette valeur se préserve que les richesses qu'elle dégage servent à la collectivité.
- à assurer que ce morceau de ville reste accessible au 51% de la population les moins riches (soit à la majorité faible, la forte étant libre de se trouver une place ailleurs). 
Bref, il y a là-dedans de l'utopie, de la contestation et de la proposition. Les pouvoirs régionaux l'ont saisi en essayant d'abord de torpiller notre organisation (coupe de subside, pas d'accès autorisé à la friche, menace juridique si occupation...) Et on continue le petit bonhomme de chemin. Nous étions 15 au départ, nous sommes aujourd'hui une 50aine de personnes à réfléchir à ce que serait un quartier en bien commun. Des facs d'architecture et de droit commencent à nous emboiter le pas.  
Ce qu'il y a d'intéressant là-dedans, à travailler l'utopie à partir d'un lieu, à travailler une utopie située, c'est que toute position théorique ne peut se satisfaire de la chaleur englobante du concept ou du confort de la critique externe (les associations de contestation marxiste de la ville estiment que nous sommes démesurément réformistes, que la meilleure solution, c'est la propriété publique et le logement social, point).  
Pour nous, chaque position doit se traduire dans un "Mais comment fait-on demain?". Même si c'est moins rentable financièrement que d'investir les partis politiques, même si c'est plus hasardeux et inconnu, même s'il n'y a pas nécessairement de jalon concret qui donne la certitude d'une progression, nous poursuivons ce cheminement, convaincus de son intérêt. 

Nous sommes en recherche d'idées pour élaborer des propositions crédibles de développement alternatif de ce morceau de ville. Nous avons lancé un appel à idée qui a abouti en novembre dernier à la remise d'une 60aines de propositions. Afin que le process soit le plus inclusif possible, la commande de l'appel à idée est restée très ouverte: remettez des idées pour la friche, exprimez en quelle mesure elle répond à des nécessités collectives et racontez comment elle peut instituer des communs  et être gérée comme telle? 
A présent, nous retissons des liens entre ces 60 idées et tâchons de faire un saut qualitatif pour que nous propositions puissent rentrer en dialogue avec la proposition de privatisation portée par le pouvoir public.
Longue explication du process pour solliciter vos idées et imaginaires sur le sujet. Si vous connaissez des expériences significatives qui pourraient nous inspirer, je vous remercierais encore de me les renseigner. "
Loïc G.

lundi 3 novembre 2014

[Innovation sociale] Maîtrise d'Usage, une communauté locale au service du collectif


On peut citer les projets d'écologie urbaine de "jardins éco-poétiques(cc)” et du “Neruda Lab" à Saint-Ouen (93) par un processus de fabrication d’une biodiversité écologique et artistique en milieu urbain de façon collective, ludique et partagée en partant des usagers.
C’est aussi l’exemple du projet de recherche-action “Les Rues Marchandes” autour des communautés de l’Objet-Déchet, que Prima Terra l’Agence a amorcé aux côtés du LISRA et l’association-résea Via Paysage..

La Maîtrise d'Usage dans les projets collaboratifs :
1. Co-produire la programmation du projet (impliquer un groupe d'usagers volontaire à la définition du cahier des charges)
2. Mobiliser et rendre pérenne l'implication citoyenne (réaliser un projet exemplaire et reproductible)
3. Rendre les usagers acteurs du territoire à l'échelle de leur cadre de vie, de travail (recréer du lien et de l'intérêt pour le territoire de projet)
4. (Re)placer la société civile et les usagers dans la réalisation du projet territorial (mettre en oeuvre un système de gouvernance partagée, organiser la concertation avec l'ensemble des acteurs concernés par le projet...)
5. Evaluer les freins et limites à la participation citoyenne en produisant une maîtrise d'ouvrage collective avec les usagers (atelier populaire, définition d'un contre schéma directeur, régie technique des usagers pour une réflexion-action sur le fonctionnement du projet et ses potentialités...)
> Médiation et amplification de la notion de "maîtrise d'usage" (immersion et concertation, co-conception et co-fabrication citoyenne avec la méthode créative et d'intelligence collective du "Community Planning")

samedi 1 juin 2013

[arts et territoires] Sensibiliser aux Communs par l'Art, à St Lô


Ici, le projet artistique collectif "Sous les pavés, la Dollée" avec Thibaut Guezais, à Saint-Lô (50), en 2013, dans le but de valoriser un cours d'eau enterré sous la ville dans le cadre du festival "Les Hétéroclites" de l'association Art Plume.

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