vendredi 23 novembre 2012

Label de gestion écologique, des leviers de motivation ... et de valorisation



Le label EcoJardin, une manière de gérer les espaces verts


Lors de mon passage au Salon des Maires et des Collectivités hier, j'ai pu profiter d'une conférence organisée par Plante & Cité.

La conférence était intitulée "La gestion écologique de nos espaces verts grâce à EcoJardin".

A cette occasion, plusieurs intervenants ont pu exprimer clairement, en tant qu'ambassadeurs, les aspects positifs d'une telle démarche.

Notamment Natureparif, l'organisme parisien chargé de promouvoir la biodiversité en Ile-de-France, était présent.

Ce fut l'occasion d'écouter son fonctionnement, organisé selon une gouvernance tripartiteEn effet, la démarche labellisée est assurée par trois types d'acteurs.

Plante & Cité, en tant que gestionnaire du référentiel, Natureparif, en porteur du projet de labellisation pour 3 ans et des cabinets privés, chargés d'auditer les sites.

Des aspects intéressants ont pu ressortir de là.

D'une part, le prix relativement faible. En effet, celui-ci ne coûte que 675 € TTC / site audité, facturé directement par l'auditeur externe.

D'autre part, les aspects non négligeables que peuvent apporter une telle démarche, que ce soient pour les collectivités gestionnaires de sites que pour les entreprises d'espaces verts, pouvant être amenés à gérer ou tout partie de ces espaces. 

Ces aspects furent notamment présentés par la Ville de Metz et son fameux parc de la Seille mais également par la Ville de Versailles, représentée par Magali Ordas, adjointe à l'environnement et Cathy Biass-Morin, directrice des Services Espaces Verts.

En voici les principaux selon moi.

C'est tout d'abord la possibilité d'accompagner le Changement, aussi bien en dans le fonctionnement interne, pour les services techniques et les élus, qu'en externe, vis-à-vis des possibles entreprises d'espaces verts, des fournisseurs et surtout, des habitants.

Accompagner le Changement par une sensibilisation opérationnelle et quotidienne, mais également par la possibilité de mettre en place une démarche Qualité, structurant ainsi les méthodes de travail et permettant ainsi d'assurer la gestion durable des espaces verts. 
Par ce biais, on peut ainsi tendre vers la culture de l'écrit, en transmettant les informations, les expériences aux intervenants.

Ensuite, c'est l'occasion de développer de manière importante le travail collaboratif

Pourquoi ?

Parce que les équipes sont ainsi amenées à participer pleinement aux objectifs et cibles, à réfléchir aux pistes d'innovation et d'amélioration potentielles mais également en demandant de rendre compte de leur efficacité.

Et ce décloisonnement des responsabilités, laissant une part de créativité à chacun, va permettre de favoriser l'émulation collective, la valorisation des éléments moteurs mais également de construire une image nouvelle et ambitieuse des équipes.

Une ambition forte de renouveau, de remise en question constante et de possibilité de valoriser le travail fourni qui peut-être intéressant pour l'ensemble des acteurs du Paysage.



Un moyen fort intéressant de différenciation territoriale et d'optimisation de ses processus, qui peuvent être peu négligeables par ces temps moroses.

Pour les personnes intéressées, voici le lien web de description de la démarche de labélisation.

Si vous souhaitez également connaitre l'interlocuteur pour vous présenter les principes écologiques, n'hésitez pas, demandez nous !

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